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	Comments on: Retour sur notre débat du 7 mai : l&#8217;Église, douane ou hôpital de campagne ?	</title>
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		<title>
		By: CLAVIER		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CLAVIER]]></dc:creator>
		<pubdate>Tue, 11 May 2021 16:02:06 +0000</pubdate>
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					<description><![CDATA[« Aujourd’hui le mot ordinatio est réservé à l’acte sacramentel qui intègre dans l’ordre des évêques, des presbytres et des diacres et qui va au-delà d’une simple élection, désignation, délégation ou institution par la communauté, car elle confère un don du Saint-Esprit permettant d’exercer un « pouvoir sacré » (sacra potestas) qui ne peut venir que du Christ Lui-même, par son Église. » (Cathéchisme de l’Église Catholique n° 1538 page 329).

Si la culture catholique du pouvoir en Église se caractérise par un pouvoir institué comme service, ce pouvoir s’exerce avec le radicalisme évangélique et la vertu du silence évangélique ; attribuer à un existant humain ou acquérir pour un existant humain, un pouvoir sacré, interrogent l’intelligence éclairée par les sciences sociales (relatives à l’analyse d’une vision générale et historique du vivre-ensemble des humains).

« Si on s’en tient à l’espèce « société traditionnelle » sans se préoccuper de ses divers modèles et donc des divers mondes qui leur correspondent, cette espèce se caractérise par la présence d’un pouvoir politico-sacré (religieux). Ce pouvoir est rendu manifeste par l’existence d’un Etat reposant sur la possession d’un espace à la surface de la terre. Peu importe le terme employé : empire, royaume, sultanat, émirat, principauté, etc. Les membres du groupement sont ceux qui vivent dans cet espace en étant soumis aux normes-règles en vigueur dans cet espace et qui en font un territoire. En cela, les membres du groupement se distinguent de ceux qui sont des étrangers. Cet Etat est localisé et personnalisé parce qu’il a à sa tête un être humain particulier qui est le souverain (empereur, roi, sultan, émir, prince, etc.). Autrement dit, la souveraineté – cette ordination du multiple à l’un – est personnifiée. 

En effet, un individu particulier est le souverain ; il ne l’est pas « en tant qu’homme », mais en tant que représentant de la puissance céleste (voir la cosmologie céleste) ; cette possibilité de la personnification de la souveraineté ne peut aller de paire avec l’égalité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Aujourd’hui le mot ordinatio est réservé à l’acte sacramentel qui intègre dans l’ordre des évêques, des presbytres et des diacres et qui va au-delà d’une simple élection, désignation, délégation ou institution par la communauté, car elle confère un don du Saint-Esprit permettant d’exercer un « pouvoir sacré » (sacra potestas) qui ne peut venir que du Christ Lui-même, par son Église. » (Cathéchisme de l’Église Catholique n° 1538 page 329).</p>
<p>Si la culture catholique du pouvoir en Église se caractérise par un pouvoir institué comme service, ce pouvoir s’exerce avec le radicalisme évangélique et la vertu du silence évangélique ; attribuer à un existant humain ou acquérir pour un existant humain, un pouvoir sacré, interrogent l’intelligence éclairée par les sciences sociales (relatives à l’analyse d’une vision générale et historique du vivre-ensemble des humains).</p>
<p>« Si on s’en tient à l’espèce « société traditionnelle » sans se préoccuper de ses divers modèles et donc des divers mondes qui leur correspondent, cette espèce se caractérise par la présence d’un pouvoir politico-sacré (religieux). Ce pouvoir est rendu manifeste par l’existence d’un Etat reposant sur la possession d’un espace à la surface de la terre. Peu importe le terme employé : empire, royaume, sultanat, émirat, principauté, etc. Les membres du groupement sont ceux qui vivent dans cet espace en étant soumis aux normes-règles en vigueur dans cet espace et qui en font un territoire. En cela, les membres du groupement se distinguent de ceux qui sont des étrangers. Cet Etat est localisé et personnalisé parce qu’il a à sa tête un être humain particulier qui est le souverain (empereur, roi, sultan, émir, prince, etc.). Autrement dit, la souveraineté – cette ordination du multiple à l’un – est personnifiée. </p>
<p>En effet, un individu particulier est le souverain ; il ne l’est pas « en tant qu’homme », mais en tant que représentant de la puissance céleste (voir la cosmologie céleste) ; cette possibilité de la personnification de la souveraineté ne peut aller de paire avec l’égalité.</p>
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		By: CLAVIER		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CLAVIER]]></dc:creator>
		<pubdate>Tue, 11 May 2021 05:58:11 +0000</pubdate>
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					<description><![CDATA[&quot;L&#039;ellipse humaine&quot; : Teilhard se garde bien de mythiser sa représentation de la survie de l&#039;espèce humaine. Pour signifier le processus de centration, puis d&#039;excentration qui s&#039;achève dans la grande métamorphose, il a recours à l&#039;analogie. Pour ce faire, il utilise volontiers des figures géométriques (donc les figures les plus abstraites, les moins anthropomorphiques qui soient), par exemple, son utilisation fréquente de la figure du cône pour signifier l&#039;allure générale du processus évolutif. De la même manière, il emploie la figure de l&#039;ellipse pour symboliser la structure d&#039;un être. Faut-il rappeler que l&#039;ellipse comporte deux foyers ? Ainsi parlera-t-il de &quot;la structure bifocale de tout élément naturel cosmique&quot; (IX, 267), puis par extrapolation pour symboliser la structure de l&#039;humanité elle-même. &quot;Tout être peut se symboliser géométriquement sous la forme d&#039;une ellipse dont un foyer serait la complexité et l&#039;autre la conscience. Sans nous inquiéter de la relation métaphysique entre ces deux foyers, je dis : tout se passe comme si l&#039;être se propageait entre ces deux foyers ; ce qui exprime l&#039;expérience la plus générale de l&#039;évolution, c&#039;est l&#039;apparition de la conscience en fonction de son degré de complexité (Place de la technique dans une biologie générale de l&#039;humanité, VII, 163).&quot; (Espérer pour l&#039;homme avec Teilhard de Chardin - Nouvelles dimensions de l&#039;espérance - Gérard-Henry Baudry - ISBN : 978-2-36452-043-1 ; pages 153 et 154)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« L&rsquo;ellipse humaine » : Teilhard se garde bien de mythiser sa représentation de la survie de l&rsquo;espèce humaine. Pour signifier le processus de centration, puis d&rsquo;excentration qui s&rsquo;achève dans la grande métamorphose, il a recours à l&rsquo;analogie. Pour ce faire, il utilise volontiers des figures géométriques (donc les figures les plus abstraites, les moins anthropomorphiques qui soient), par exemple, son utilisation fréquente de la figure du cône pour signifier l&rsquo;allure générale du processus évolutif. De la même manière, il emploie la figure de l&rsquo;ellipse pour symboliser la structure d&rsquo;un être. Faut-il rappeler que l&rsquo;ellipse comporte deux foyers ? Ainsi parlera-t-il de « la structure bifocale de tout élément naturel cosmique » (IX, 267), puis par extrapolation pour symboliser la structure de l&rsquo;humanité elle-même. « Tout être peut se symboliser géométriquement sous la forme d&rsquo;une ellipse dont un foyer serait la complexité et l&rsquo;autre la conscience. Sans nous inquiéter de la relation métaphysique entre ces deux foyers, je dis : tout se passe comme si l&rsquo;être se propageait entre ces deux foyers ; ce qui exprime l&rsquo;expérience la plus générale de l&rsquo;évolution, c&rsquo;est l&rsquo;apparition de la conscience en fonction de son degré de complexité (Place de la technique dans une biologie générale de l&rsquo;humanité, VII, 163). » (Espérer pour l&rsquo;homme avec Teilhard de Chardin &#8211; Nouvelles dimensions de l&rsquo;espérance &#8211; Gérard-Henry Baudry &#8211; ISBN : 978-2-36452-043-1 ; pages 153 et 154)</p>
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