D

Dimanche 11 octobre 2026. « Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce »

Une invitation qui s’adresse à tous. Mais qui manque encore à notre table ? Isaïe et Matthieu utilisent l’image du festin, un festin préparé pour tous les peuples. Oui Dieu veut rassembler. Comme lui, sachons dresser la table mais aussi entendre les invitations qui nous sont faites.

♫ Venez maintenant, Tout est prêt !
Venez partager le banquet !
Heureux celui qui prendra son repas
Au royaume avec moi.

Bonjour à vous tous membres de notre communauté.
Après cette belle et riche journée passée ensemble et où nous avons essayé de nous unir à d’autres, nous allons maintenant partager l’eucharistie.
Les textes de ce dimanche nous parlent de fête et de rassemblement, d’une noce à laquelle nous sommes tous invités. C’est dans le droit fil de ce que nous avons vécu ce jour.
Dans la première lecture, le prophète Isaïe nous parle d’un somptueux banquet préparé par Dieu pour tous les peuples, un repas où les larmes sont essuyées et la mort vaincue. Dans l’Évangile, Jésus reprend cette image à travers la parabole des noces : le Roi invite, gratuitement, à partager sa joie. Les premiers invités déclinent cette invitation, ils ont trop à faire. Le roi élargit alors le cercle et invite tout le monde.
Ces lectures viennent nous interroger au plus profond de nos vies.
À quelle table souhaitons-nous être invités ?
Cherchons-nous des tables remplies, futiles, superficielles, qui satisfont nos désirs immédiats ou une table à remplir pour d’autres, une table à partager, une table de l’amour comme nous le rappelait récemment le Pape Léon XIV dans son homélie.
À quelles invitations restons-nous sourds ?
Nos vies sont-elles si remplies, nos occupations sont-elles si importantes que nous ne répondions pas à certains appels ?
En entrant dans cette célébration, essayons de nous débarrasser des futilités qui nous encombrent et revêtons l’habit de noce. Au nom du Père, du Fils et de l’Esprit.

Claire B.

Kate Macate – Unsplash

Le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés. Sur cette montagne, il fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations. Il fera disparaître la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple. Le Seigneur a parlé. Et ce jour-là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! » Car la main du Seigneur reposera sur cette montagne.

Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi,
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à parler aux grands prêtres et aux pharisiens, et il leur dit en paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités : ‘Voilà : j’ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.’ Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs :  » Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce. »
Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : ‘Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?’ L’autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : ‘Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.’ Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. »

Photo Mika Baumeister – Unsplash

Nous sommes tous invités. À quelle table avons-nous envie de prendre place ?

Venez maintenant tout est prêt
Venez partager le banquet !
Heureux celui qui prendra son repas
Au royaume avec moi.

1/ Le premier a dit : « Je vais voir mon champ ;
Je n’ai pas le temps de venir manger.
Auprès de ton maître, il faut m’excuser :
Je n’ai pas le temps, je n’ai pas le temps ! ».

2/ Le deuxième a dit : « Je viens d’acheter
Deux bœufs ce matin ; c’est bien du souci.
Auprès de ton maître, il faut m’excuser :
J’ai trop de soucis, j’ai trop de soucis ».

3/ Le troisième a dit : « Je me suis marié ;
Je n’ai pas envie de partir d’ici.
Auprès de ton maître, il faut m’excuser :
Je n’ai pas envie, je n’ai pas envie ».

4/ Et le maître a dit à son serviteur :
« Va chercher dehors tous les estropiés !
Il reste des places autour de mon coeur.
Fais venir aussi tous les mal aimés ! »

Photo J. Idoux – Coll privée

♫ Que ta volonté soit faite, Seigneur des temps nouveaux
Et que ton royaume vienne au milieu de nous

♫ Sanctus

Saint Saint Saint le Seigneur le Dieu de l’univers
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire
Et béni soit celui qui vient au nom du Seigneur
Hosanna Hosanna

Anamnèse

Tu es mort pour nous
Tu es ressuscité
Et tu reviendras dans la gloire
Viens Seigneur nous t’attendons

♫ Agnus

Agneau de Dieu
Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous
Toi qui enlèves du péché, donne-nous la paix

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite, sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés,
et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal.

Raffaellino Del Garbo, Multiplication des pains et des poissons, Da S.m. Maddalena De’ Pazzi

Paroles : Robert Lebel

Comme lui, savoir dresser la table
Comme lui, nouer le tablier
Se lever chaque jour
Et servir par amour

Comme lui

Offrir le pain de sa Parole
Aux gens qui ont faim de bonheur
Être pour eux des signes du Royaume
Au milieu de notre monde

Offrir le pain de sa présence
Aux gens qui ont faim d’être aimés
Être pour eux des signes d’espérance
Au milieu de notre monde

Offrir le pain de sa promesse
Aux gens qui ont faim d’avenir
Être pour eux des signes de tendresse
Au milieu de notre monde

Laisser un commentaire (il apparaitra ici après modération)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.