Entrée en prière
JS. Bach: Messe in Si m – Et resurrexit – P. Herreweghe
Accueil
Bonjour et bienvenue à chacun et chacune d’entre vous, que vous soyez des habitués de nos célébrations, nouveaux venus ou de passage. Aujourd’hui, nous fêtons ensemble la bonne nouvelle de Pâques,
mystère de re-création, nouveau souffle au cœur de nos vies.
Nous vous invitons dans un premier temps à vous dire bonjour, heureux de nous retrouver et de célébrer ensemble.
Lors de nos partages pendant le temps du Carême, nous avons échangé sur le thème de l’écoute :
Écoutez ! Écouter l’autre. Écouter Dieu, Écouter les cris du monde, aujourd’hui assourdissants et préoccupants.
Que tous ces cris soient dans nos prières !
Écoutez… et vous vivrez.
Une Parole inouïe a traversé la nuit,
plus forte que le silence et que la mort.
Elle est Parole qui relève, qui éclaire,
qui nous conduit vers la lumière.
Dans la joie et l’espérance, avec toute l’Église, nous le proclamons : Christ est ressuscité !
Claire de R.
♫ Alléluia, Alléluia (bis)
Sur le chemin nous marchons, dans la nuit et le doute
Comment croire à ce qu’on dit, Tu es vivant,
Tes mots sont familiers, étrange est ton visage
Tu partages le pain et tu donnes la Vie.
Alléluia, Alléluia (bis)
Introduction à la Genèse
Ce Carême a pu creuser notre écoute : « attendre d’entendre » plutôt que croire trop vite comprendre. Ainsi aimerais-je aussi entendre la Genèse d’une oreille déshabituée, une re-création de mon écoute par une Parole de re-création toujours possible du monde.
Ce soir, quelle lumière traversera les horizons barrés d’une croix de bombes dans notre histoire, pour les sauver des ténèbres ? À l’écoute de la Genèse quels commencements poindront en nous, dans nos cœurs, dans nos manières d’être au monde ?
📖 Lecture du Livre de la Genèse (1, 1-31.2, 1-2)
Au commencement,
Dieu créa le ciel et la terre.
La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme
et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux.
Dieu dit :
« Que la lumière soit. »
Et la lumière fut.
Dieu vit que la lumière était bonne,
et Dieu sépara
la lumière des ténèbres.
Dieu appela la lumière « jour »,
il appela les ténèbres « nuit ».
Il y eut un soir, il y eut un matin :
premier jour.
Et Dieu dit :
« Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux,
et qu’il sépare les eaux. »
Dieu fit le firmament,
il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament
et les eaux qui sont au-dessus.
Et ce fut ainsi.
Dieu appela le firmament « ciel ».
Il y eut un soir, il y eut un matin :
deuxième jour.
Et Dieu dit :
« Les eaux qui sont au-dessous du ciel,
qu’elles se rassemblent en un seul lieu,
et que paraisse la terre ferme. »
Et ce fut ainsi.
Dieu appela la terre ferme « terre »,
et il appela la masse des eaux « mer ».
Et Dieu vit que cela était bon.
Dieu dit :
« Que la terre produise l’herbe,
la plante qui porte sa semence,
et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne,
selon son espèce,
le fruit qui porte sa semence. »
Et ce fut ainsi.
Et Dieu vit que cela était bon.
Il y eut un soir, il y eut un matin :
troisième jour.
Et Dieu dit :
« Qu’il y ait des luminaires
au firmament du ciel,
pour séparer le jour de la nuit ;
qu’ils servent de signes
pour marquer les fêtes,
les jours et les années ;
et qu’ils soient, au firmament du ciel,
des luminaires pour éclairer la terre. »
Et ce fut ainsi.
Et Dieu vit que cela était bon.
Il y eut un soir, il y eut un matin :
quatrième jour.
Et Dieu dit :
« Que les eaux foisonnent
d’une profusion d’êtres vivants,
et que les oiseaux volent
au-dessus de la terre,
sous le firmament du ciel. »
Dieu créa, selon leur espèce,
tous les êtres vivants
qui vont et viennent
et foisonnent dans les eaux,
et aussi, selon leur espèce,
tous les oiseaux qui volent.
Et Dieu vit que cela était bon.
Dieu les bénit par ces paroles :
« Soyez féconds et multipliez-vous,
… Il y eut un soir, il y eut un matin :
cinquième jour.
Et Dieu dit :
« Que la terre produise
des êtres vivants, bestiaux,
bestioles et bêtes sauvages
Et ce fut ainsi.
Dieu fit les bêtes sauvages …
les bestiaux selon leur espèce,
et toutes les bestioles de la terre
selon leur espèce.
Et Dieu vit que cela était bon.
Dieu dit :
« Faisons l’homme à notre image,
selon notre ressemblance...Dieu créa l’homme à son image,
à l’image de Dieu il le créa,
il les créa homme et femme.
Dieu les bénit et leur dit :
« Soyez féconds et multipliez-vous,
Dieu dit encore :
« Je vous donne toute plante
qui porte sa semence
sur toute la surface de la terre,
et tout arbre
dont le fruit porte sa semence :
telle sera votre nourriture.
À tous les animaux de la terre,
à tous les oiseaux du ciel,
à tout ce qui va et vient sur la terre
et qui a souffle de vie,
je donne comme nourriture
toute herbe verte. »
Et ce fut ainsi.
Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ;
et voici : cela était très bon.
Il y eut un soir, il y eut un matin :
sixième jour.
Ainsi furent achevés le ciel et la terre,
et tout leur déploiement.
Le septième jour,Dieu avait achevé
l’œuvre qu’il avait faite.
Il se reposa, le septième jour,
de toute l’œuvre qu’il avait faite.
Respiration musicale
Darius Milhaud : La Création du Monde (extrait)
📖 Lecture du Livre d’Isaïe (55, 3-11)
Ainsi parle le Seigneur : […]Prêtez l’oreille ! Venez à moi !
Écoutez, et vous vivrez.
Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle : […] Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ;
invoquez-le tant qu’il est proche. Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées !
Qu’il revienne vers le Seigneur qui lui montrera sa miséricorde, vers notre Dieu qui est riche en pardon.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur.
Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins,
et mes pensées, au-dessus de vos pensées.
La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ; ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission.
♫ Alléluia X13-14
P : A. Cabantous – M : L. Boldrini
📖 Évangile de Jésus-Christ selon Luc (24, 1-35)
Le premier jour de la semaine, à la pointe de l’aurore, les femmes se rendirent au tombeau, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Alors qu’elles étaient désemparées, voici que deux hommes se tinrent devant elles en habit éblouissant. Saisies de crainte, elles gardaient leur visage incliné vers le sol. Ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. Rappelez-vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée : “Il faut que le Fils de l’homme soit livré aux mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et que, le troisième jour, il ressuscite.” »
Alors elles se rappelèrent les paroles qu’il avait dites.
Revenues du tombeau, elles rapportèrent tout cela aux Onze et à tous les autres. C’étaient Marie Madeleine, Jeanne, et Marie mère de Jacques ; les autres femmes qui les accompagnaient disaient la même chose aux Apôtres.
Mais ces propos leur semblèrent délirants, et ils ne les croyaient pas.
Alors Pierre se leva et courut au tombeau ; mais en se penchant, il vit les linges, et eux seuls. Il s’en retourna chez lui, tout étonné de ce qui était arrivé.
Respiration musicale
Edgar Elgar : Variations Enigma Nimrod Lux aeterna
Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé.
Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? »
Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit :
« Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? »
Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple :
comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël.
Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau,
et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire
tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes,
il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux.
Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna.
Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.
Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? »
À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. »
À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.
♫ Chant : Emmaüs I 317
P : A. Cabantous – M : L. Boldrini
Puisqu’il se fait tard, préparons un feu, et reste avec nous,
Parle encore un peu, raconte-nous Dieu, et reste avec nous
1/ Pourquoi mes mains ne s’ouvrent plus ?
Pourquoi mon corps se traîne ?
Pourquoi mes mains ne s’ouvrent plus ?
Dis moi dis qui tu es (bis)
2/ Pourquoi ce soir tu m’as parlé ?
Pourquoi tes mots m’apaisent ?
Pourquoi ce soir tu m’as parlé ?
Dis moi, dis qui tu es (bis).
3/ Et puis tu as rompu le pain
Pour le manger ensemble
Et puis tu as rompu le pain
Oui je sais qui tu es (bis)
4/ Mes mains tu les as ouvertes
Mon corps dans la fête
Et mon coeur brûle à tous tes mots
Oui, je dis qui tu es (bis)

Santo Domingo de Silos, Espagne.

Résonance
Ils marchent pour fuir leur rêve brisé. Ils marchent et ils discutent y compris avec ce compagnon de route qui vient de les rejoindre.
Et dans leurs discussions, ils évoquent celui qui vient de mourir.
Pour cette évocation, Luc nous offre un ensemble de déclinaisons rapportées à la nature de Jésus jusqu’à nous ouvrir à sa résurrection.
C’est d’abord le « Jésus de Nazareth », bref un homme d’un lieu, d’un peuple, d’une histoire.
Puis viennent les nominations d’attentes justifiées (le Messie) ou de faux espoirs (celui qui allait délivrer Israël) ;
Puis apparaît le mot « Christ » par lequel Jésus se désigne lui-même.
Une progression qui conduit à un acte de foi en la Résurrection énoncé par les Onze au moment du retour du couple Cléophas à Jérusalem : « c’est le Seigneur ».
Et comme l’écrit X. de Chalendar : « S’il n’était pas le Seigneur, il ne serait pas ressuscité. S’il n’était pas ressuscité, il ne serait pas le Seigneur. »
Ce résumé des étapes de la vie de Jésus, lapidaire et complexe, ne résulte que de l’échange confiant de personnes sur la vie et ses désillusions, ses espérances, ses chagrins, ses joies.
Il découle d’une relecture partagée, due à une rencontre dont les deux pèlerins n’ont pas l’initiative, puis d’un bouleversement profond de ce qui, hier, paraissait inintelligible ou impensable.
Pour nous aussi, la résurrection du Christ n’est pas de l’ordre de l’immédiateté et de l’acquis.
Elle résulte d’une identification multiple, complémentaire, surgie d’un parcours personnel, peut-être plus encore d’un partage essentiel de mots forts, enfouis puis révélés qui sur le chemin mettent en chemin vers Celui qui est le chemin.
Et vous, quelle parole vous met en chemin ?
Pour y répondre, nous prendrons le temps de la réflexion silencieuse.
Puis, celles et ceux qui le veulent pourront venir la partager
brièvement au micro avant de déposer leur lumignon,
signe de cette lumière sur nos pas, sur nos sentiers.
Alain Cabantous


Partage
Et vous, quelle parole vous met en chemin ?
Quelques échos du partage
- La parole des chômeurs que j’accompagnais avec le groupe de Solidarités nouvelles contre le chemin.
- « Ce que nous accomplissons nous accomplit » : une résonance entre la Bhagavad Gîta et le texte d’Emmaüs.
- Remerciement à deux voix pour une amitié de 50 ans et la surprise de rencontrer ce soir la fille de cet ami.
- « Venez et voyez » : en 1985, je me suis laissée inviter à dîner à Saint-Merry. Il se faisait tard.
♫ Refrain : Ta parole est une lampe pour mes pas, une lumière sur mon sentier
- « Si tu savais le don de Dieu » : cette parole m’invite à reconnaître en moi des dons, pour continuer à avancer.
- « Je suis la Résurrection, je suis la Vie » : j’ai vu des enfants et des adultes abîmés ressusciter.
- La parole d’une amie qui m’a confié la nouvelle de son cancer, sans en parler à d’autres, parce qu’elle savait pouvoir compter sur ma prière.
- « Écoutez et vous vivrez » : gratitude pour avoir rencontré la communauté de Saint-Merry.
♫ Refrain : Ta parole est une lampe pour mes pas, une lumière sur mon sentier
- « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimez : une phrase qui a compté à mes 16 ans, alors que je m’étais éloignée de la pratique religieuse.
- « Cela ne va pas mourir » : une phrase venant de l’assemblée fin février 2021, dans l’église Saint-Merry. La pluralité de paroles entre nous est à préserver.
- « Il est ressuscité »: une phrase qui ouvre des possibles, à l’ère des Trump et Poutine.
- « Je ne vous laisserai pas seuls. Je vous enverrai mon Esprit ».
- Le vendredi, rendez-vous avec Maryse, 74 ans et depuis 40 ans dans la rue. Elle donne des carnets de coloriage. Pas certaine d’exister, je rétorque que seul Dieu n’existe pas. Son « A vendredi prochain » est la parole qui me met en chemin.
♫ Refrain : Ta parole est une lampe pour mes pas, une lumière sur mon sentier


Credo
Nous croyons en Dieu, Seigneur de la Vie,
qui a relevé d’entre les morts son fils Jésus Christ.
Nous reconnaissons comme Seigneur de nos vies celui qui a dit « Lève-toi et marche »,
Nous croyons que Dieu nous a confié le monde et nous appelle à en être co-créateurs,
que face aux forces de destruction, il compte sur nous
pour remettre l’homme au centre de la création.
Nous croyons en Jésus Christ qui est venu sur la terre
et qui inscrit notre histoire dans la promesse de Dieu.
Nous croyons que par sa mort et sa résurrection
il nous invite à traverser nos morts quotidiennes
pour en faire émerger une vie renouvelée et créatrice.
Nous croyons que l’Esprit souffle où il veut,
qu’il nous libère de tout dogmatisme et nous apprend à croire en accueillant le doute.
Nous croyons que l’Église véritable dépasse les frontières des Églises visibles,
que la diversité du monde est constitutive de l’Église,
qu’aucune institution humaine ne peut s’emparer de ce qui appartient à Dieu seul.
Nous croyons que nous sommes appelés à œuvrer pour la justice,
ensemble, là où nous sommes,
et que le Royaume commence ici et maintenant.
Ensemble proclamons ; je sais en qui j’ai mis ma foi.
Homme Debout Saint-Merry 2011

Préface et Prière eucharistique
♫ Sanctus
Saint le Seigneur, Dieu des vivants, Hosanna au plus haut des cieux (bis)
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna au plus haut des cieux,
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, Hosanna au plus haut des cieux
Saint le Seigneur, Dieu des vivants, Hosanna au plus haut des cieux (bis)
♫ Anamnèse : Venu en notre chair C72
Aujourd’hui, nous célébrons Jésus-Christ, venu en notre chair, Amen
Mort sur le bois de la Croix, Amen
Ressuscité d’entre les morts, Amen
Et nous l’annonçons, nous l’annonçons jusqu’à ce qu’il revienne, Amen
♫ Agnus
Agneau de Pâque, Agneau de Dieu, prends pitié de nous
Agneau de Pâque, Agneau de Dieu, donne au monde la paix
1
Agneau de Pâque, Agneau de Dieu,
Tu t’es laissé clouer sur une croix
Tu as marqué de ton sang ceux qui seraient sauvés.
2
Agneau de Pâque, Agneau de Dieu,
Tu t’es livré toi-même aux pécheurs
Tu en as fait la nation sainte, le Royaume des prêtres.
3
Agneau de Pâque, Agneau de Dieu
Tu as relevé, au troisième jour,
le temple véritable qui n’est pas fait de main d’homme.

♫ Chant après la Communion : Il nous précède en Galilée I 26-38
P : C. Bernard – M : J. Akepsimas
R : Il nous précède en Galilée,
Christ au milieu du monde !
Il nous précède en Galilée,
Christ ressuscité !
1
Dans la Galilée des pauvres et des petits,
Nous irons porter des mots qui donnent vie :
« Au nom de Jésus-Christ,
Lève-toi et marche ! » (bis)
Marche, marche, marche avec ton Dieu !
Sa parole est forte à jamais. / R
2
Dans la Galilée des peuples sans espoir,
Nous ferons jaillir des sources pour la soif.
« Au nom de Jésus-Christ,
Lève-toi et marche ! » (bis)
Marche, marche, marche avec ton Dieu,
Il est ton Rocher à jamais ! / R
5
Dans la Galilée des hommes divisés,
Nous inventerons des voies pour l’unité.
« Au nom de Jésus-Christ,
Lève-toi et marche ! » (bis)
Marche, marche, marche avec ton Dieu,
Lui qui est l’Amour à jamais ! / R

Bénédiction solennelle de Pâques et Envoi
Que demeure en nous la grâce de Dieu,
la grâce pascale qu’il nous offre aujourd’hui :
qu’elle nous protège de l’oubli et du doute. Amen.
Par la résurrection de son Fils, il nous a fait déjà renaître :
qu’il nous rappelle toujours à cette joie que rien,
pas même la mort, ne pourra nous ravir. Amen.
Ils sont finis, les jours de la passion,
suivons maintenant les pas du Ressuscité :
suivons-le désormais jusqu’à son Royaume
où nous posséderons enfin la joie parfaite. Amen.
Et que Dieu tout-puissant nous bénisse,
le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen
Belle et joyeuse Fête de Pâques !





