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Dimanche 23 août 2026. Au dire des gens, qui est-Il ?

À la question « Pour vous, qui suis-je? », Pierre ose répondre. Paradoxalement, celui qui confesse Jésus reçoit aussitôt des responsabilités : devenir pierre, recevoir les clés… La foi n’est donc pas seulement conviction intime : elle engage dans la construction d’une communauté et oblige à prendre des responsabilités.

Entrée en prière : Tintamarre

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Bonjour à vous toutes et tous en cette fin de canicule ! La rentrée se profile déjà avec ses soirées plus courtes, les maisons de vacances qui se vident, la reprise d’activités professionnelles ou autres, la rentrée scolaire qui approche…
Durant les dimanches de l’été, nous étions plus détendus, les interpellations avant le partage étaient nombreuses, évocatrices des vacances de beaucoup d’entre nous, les partages furent aussi remplis de vie, se traduisant parfois par des discussions entre quelques-uns : rythme de vacances !
Cependant, chacun, unique, a sa place pour enrichir le partage, certains plus timides n’osent pas prendre la parole. Malgré la joie de se retrouver, ayons l’attention suffisante qui permettra au plus grand nombre de s’exprimer, évitons de prendre le micro plusieurs fois. Rappelons-nous que ce qui est proposé est le partage de ce qui nous tient à cœur : évitons d’amorcer un échange.
Lors de la préparation de lundi, l’Évangile nous a inspiré plusieurs pistes et ce foisonnement, une fois de plus très riche, nous a amenés à renoncer pour aujourd’hui aux deux premiers textes.
Face à un avenir plutôt morose, voire inquiétant, Jésus nous propose à chacun ce matin au travers de l’Évangile des perspectives passionnantes comme il les a proposées à Pierre : être une pierre solide sur laquelle se construit la communauté des croyants, ou encore utiliser les clés qui ouvrent et accueillent, mais aussi des clefs qui ferment, non pour rejeter et exclure, mais pour protéger !… Tout un programme pour lequel nous allons prendre des forces.
Au nom du Père, du Fils et de l’Esprit rassemblons-nous.

Marie-José


📖  Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 16, 13-20)

En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. » Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. » Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne que c’était lui le Christ.

Méditation en musique : The Sound of silence (instr)

Théo Caron – Unsplash

Résonance

Jésus, la semaine dernière a rencontré une Cananéenne. Elle l’a bouleversé par l’insistance de sa foi, l’audace de sa demande pour sa fille malade. Il en a été comme dilaté pour, avec et vers les nations bien au-delà de ce qu’il estimait jusqu’alors être sa mission, vers les « brebis perdues d’Israël ».
Un horizon nouveau s’est ouvert devant lui non sans quelque crainte et doute.
Voici, aujourd’hui, qu’il s’interroge et interroge ses proches amis : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? ».
Il reçut quelques réponses… Mais il insista : plus précisément, plus proche encore : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? ».
Voici que Simon, parmi les disciples, se lance… Un peu comme nous toutes et tous parfois, il improvise, poussé par quelque souffle personnel ou intuition d’expérience : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » .
Peut-être que Simon, alors, s’étonne lui-même de ce qui vient de monter à ses lèvres, à son cœur.
Jésus, lui, est touché – comme ce fut le cas avec la Cananéenne, à n’en pas croire ses oreilles sensibles :
Il lui dit : « Heureux es-tu, Simon ! C’est mon Père qui t’inspire ce nom nouveau que tu me donnes ! Ce n’est pas seulement tes liens de chair et de sang ! »
Eh bien moi, je te donne un nom nouveau (un surnom ?) Pierre.
Pas question alors de pape, de germe ni de lignée papale dans une Église organisée, universelle ! Lâchons notre imaginaire sur le sujet…
C’est l’évènement de ce dialogue, ici et maintenant en Palestine, de ce qui y advient qui nous touche, nous les « curieux et amis de Jésus », peut-on oser dire !
car
Jésus-Christ, béni du Père, va dire davantage encore à Simon-Pierre.
Dans ce petit tiret, voici du neuf, des clefs, des promesses de libérations !…
Pour le moment arrêtons-nous, laissons-nous provoquer et tentons de nous écouter répondre à notre tour à sa question :
« ET POUR MOI, ET POUR NOUS, QUI EST-IL ? »
Au cœur de nos vies, aujourd’hui faisant « église avec tous », j’ai le désir de dire quoi de LUI ? Promis, on restera discrets !

Maurice

Et pour moi, et pour nous, qui est-Il?

J. Idoux – Coll. privée

Quelques échos du partage :

  • « Il est le porteur d’une parole qui m’intéresse, qui me porte, une parole qui me semble être une parole de vie pour le monde d’aujourd’hui. Il indique le chemin et le sens de la vie. Il est aussi le témoin de Dieu Père, « la main de l’Esprit », cet Esprit qui anime tous les hommes et pas seulement les chrétiens. Il est enfin le ciment de notre communauté.
  • « Je ne sais pas trop qui il est, mais je ne pourrais pas vivre sans lui. »
  • C’est un homme admirable et libre qui nous ouvre le chemin de la liberté.
  • « Pour moi, Jésus est Dieu. »
  • C’est un « Seigneur de tendresse », celui qui m’accompagne depuis ma naissance jusqu’à aujourd’hui, qui veille sur moi et m’aide quotidiennement à rencontrer les autres et à les voir vraiment. Pouvoir dire à mon tour « me voici », malgré les soubresauts de la vie, la fragilité du corps, les opérations, mais aussi grâce aux amis et aux rencontres.
  • Il est le Fils de Dieu, mais aussi le fils de l’homme, le fils de Marie. Il est difficile de comprendre et d’intégrer pleinement ce mélange des deux.
  • Il est le Vivant.
  • Il est « maître et ami de la vie ». Il ne me dit pas seulement « connais-toi toi-même », mais plutôt : « laisse-toi dépasser toi-même ». Il me dit aussi : « tu es en permanente finition » : rien n’est achevé, tout reste ouvert. Jésus est ainsi celui qui ouvre la route.
  • Cette interrogation porte moins sur ce que Jésus est pour nous que sur la manière dont Jésus lui-même découvre progressivement son identité et sa mission. Pourquoi pose-t-il la question « Qui suis-je ? » à Césarée de Philippe, en plein pays païen ? Comme avec la Cananéenne, on peut se demander si les rencontres et les lieux ne l’amènent pas à prendre progressivement conscience de l’universalité de sa mission et de l’ampleur de son identité.
  • Jésus, c’est l’humain tel qu’il a été façonné par le Créateur et incarné parmi nous, dans sa perfection, à sa ressemblance et à son image.
  • Jésus est une présence auprès de chacun de nous, particulièrement auprès de ceux qui souffrent du fait des autres êtres humains.
  • « Je suis le chemin, la vérité et la vie » : cette formulation me convient. Le chemin n’est pas facile à suivre, mais il est le seul véritable ; la vérité est difficile à discerner au milieu de toutes les informations qui nous arrivent, d’où le besoin d’espaces de discernement. Quant à la vie, je continue à chercher.
  • Les disciples eux-mêmes semblent aider Jésus à grandir dans la compréhension de sa mission et de son identité. Chacun perçoit quelque chose de lui : Jean-Baptiste, Jérémie… Pierre va plus loin en reconnaissant en lui le Messie, même s’il ne comprend encore que très imparfaitement ce que signifie être Messie. Les disciples participeraient ainsi, d’une certaine manière, à la compréhension que Jésus a de lui-même.
  • Jésus est celui qui nous dit : « Mon Père, c’est votre Père ». Il construit ainsi des liens de fraternité entre tous les hommes et toutes les femmes. « C’est un sacré chantier, un sacré boulot », qu’il nous reste à poursuivre.
  • Jésus est une personne, un fils de l’homme, ce qui le rend très proche de nous. Je le perçois à travers ce qu’il y a de plus liant entre les êtres qui nous entourent. Jésus, c’est le lien absolu avec la grandeur de Dieu.
  • Jésus est né, a vécu, enseigné, est mort crucifié puis est ressuscité. Il est d’abord un être humain qui vit une vie humaine ; après la résurrection, il est transformé. Son message ouvre alors pour nous la perspective d’être nous aussi transformés. Jésus est à la fois homme et Dieu, une seule et même personne, et sa résurrection porte la promesse d’une vie au-delà, où nous serions nous-mêmes, mais accomplis.

Tant qu’il fait jour, il nous faut annoncer l’amour dont il nous aime !
Tant qu’il fait jour, il nous faut rechercher sa justice et son règne !

1/ Quel est-il donc cet homme qui vient pour un baptême,
sur qui les cieux ouverts font se poser l’Esprit ?
Il est le Maître, il est Seigneur ! Il est le Maître, il est Seigneur !
Quel est-il donc cet homme qui affronte au désert les pièges du mensonge ?
Il est le Maître, il est Seigneur ! Il est le Maître, il est Seigneur !


2/ Quel est-il donc cet homme selon les écritures :
il dit qu’il doit souffrir et va ressusciter ?
Il est le Maître, il est Seigneur ! Il est le Maître, il est Seigneur !
Quel est-il donc cet homme qui accepte la croix pour être notre Pâque ?
Il est le Maître, il est Seigneur ! Il est le Maître, il est Seigneur !

3/ Quel est-il donc cet homme qui a vaincu la haine ;
des femmes nous ont dit l’avoir revu vivant ?
Il est le Maître, il est Seigneur ! Il est le Maître, il est Seigneur !
Quel est-il donc cet homme qui leur donne mission de dire ses merveilles ?
Il est le Maître, il est Seigneur ! Il est le Maître, il est Seigneur !

4/ Quel est-il donc cet homme plus homme qu’aucun homme,
qu’on appelle Jésus, le fils du charpentier ?
Il est le Maître, il est Seigneur ! Il est le Maître, il est Seigneur !
Quel est-il donc cet homme qui est le Fils de Dieu et le Sauveur du monde ?
Il est le Maître, il est Seigneur ! Il est le Maître, il est Seigneur !

Résonance

Avons-nous le sentiment d’être dépositaires de clés et, si oui, pour en faire quoi ?

Chacun sait que perdre ses clés est une expérience fort désagréable qui peut perturber sérieusement notre vie, surtout si elles nous ont été confiées par un ami pour une mission particulière. Pas étonnant qu’elles soient évoquées comme symbole à plusieurs reprises dans nos textes bibliques. Alors, quand il s’agit des clés d’un royaume, voyez la panique !
On peut s’inquiéter de la responsabilité que cela implique, se poser des questions légitimes sur la nature de la mission et les conséquences de notre consentement, ou carrément refuser la demande de service.
Mais si nous reconnaissons comme base de notre foi qu’elle vient en premier lieu d’un Don, comme le rappellent Paul, mais aussi le prologue de Jean, alors un changement radical de perspective de vie peut surgir dans notre relation à nous-mêmes, vis-à-vis des autres et vis-à-vis de notre place avec les autres dans le monde de tous les jours.
Nous avons alors en main des clés pour ouvrir des chemins de liberté, à tous les niveaux ; lier des relations constructives, délier des enfermements mortifères et construire dès maintenant notre espace de vie, comparable à une maison dont la structure vient du Père, et avec Jésus comme porte pour y entrer, puisqu’il se nomme lui-même : « Je suis la porte ».

[Faisons un petit détour à la source même du texte hébraïque qui pose, dès le début du livre de la Première Alliance en Genèse 1, le cadre de cette maison. Avec ce mot, Bereshit, qui inaugure et préside magistralement à tous les textes de la Bible, nous lisons la lettre Beth (ב), seconde lettre de l’alphabet, dont le sens premier est « maison », précisément.
Par le jeu de l’exégèse hébraïque, on peut aussi lire Roch bayit, c’est-à-dire « Tout d’abord la maison », ou décomposer en seor bayit : « le levain de la maison ! » (Marc-Alain Ouaknin). (Une introduction bien différente à ce qui nous est traditionnellement proposé dans la traduction de Bereshit par : « Au commencement » !)
Dans toutes ses composantes minérales, végétales, animales, Elohim crée un espace de vie harmonieux dont le point d’orgue est l’Humain. Le jour septième, le Créateur se retire et nous en confie les clés. Dans les chapitres suivants, avec l’émergence de la conscience face à son altérité, l’Humain est mis en responsabilité dans un libre arbitre quant à l’utilisation de ces clés. Nous en sommes toujours là !] (1)

Avec la mission accomplie jusqu’au bout de Jésus dans l’humanité et son Relèvement, ce trousseau, unique et personnel, nous est désormais remis d’une façon nouvelle par le Baptême. Ne le perdons pas ! Il vient de « la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! » écrit Paul aujourd’hui dans sa lettre.
Servons-nous-en avec audace pour ouvrir à notre tour des portes, faire passage, rétablir des ponts, débloquer des serrures de dialogues rouillées ou fracturées.
Et dans notre responsabilité de baptisés, avec un discernement guidé par l’Esprit de Pentecôte, esprit d’alliance, de confiance et de reconnaissance, invitons à voir, à entrer chez nous ceux qui sont de passage, ceux qui n’osent pas et restent sur le palier.

Chez moi, c’est Toi.

Titre d’une rubrique de Saint-Merry dirigée par feu Michèle Dauger dans les années 2015.

(1) Ce paragraphe ne fut pas lu lors de la célébration.

Clément

♫ Chant : Détachez vos liens

Paroles : Alain Cabantous, Musique : Léandre Boldrini

Détachez vos liens de la mort,
Laissez-vous aller vers la vie
Retirez la pierre, dehors,
Le jour a relevé la nuit
.

1/ Nous traînons cette odeur de cendre
Dans nos églises et nos maisons
En silence, nous t’appelons
Et nous pleurons sans te comprendre.

2/ Tu montres à nos cœurs une danse
Mais au moment de se lever,
Nous sentons nos corps entravés
Par le refus d’une naissance.

3/ Ta voix s’étend au bord des tombes
Et nous invite à découvrir
Le gué que nous pouvons franchir
Pour vivre ton amour au monde.

J. Idoux – coll. privée

Élargissons notre prière pour que par nos voix, elle se fasse universelle

♫ Seigneur à qui irions-nous, tu as les paroles de la vie éternelle

Nous prions :

  • Pour tous ceux qui travaillent dans le milieu hospitalier, qui se sentent fragiles, insuffisamment reconnus ou mal rémunérés, et qui vivent difficilement leur mission ; pour que nous sachions mieux les soutenir.
  • Pour tous ceux qui sont confrontés à la brutalité de la mort, à la perte d’un proche ou même d’un animal aimé ; pour que nous sachions être présents auprès d’eux dans ces moments d’épreuve.
  • Pour tous ceux qui connaissent l’exil et cherchent un accueil, et pour que la venue du pape et la place faite aux associations qui accompagnent les migrants puissent ouvrir les regards et susciter de nouvelles bonnes volontés.
  • Pour toutes celles qui, comme les femmes afghanes, subissent l’injustice, l’oppression et la privation de leurs libertés ; devant notre sentiment d’impuissance, nous présentons au Seigneur leur souffrance.
  • Pour tous ceux qui cherchent le sens de leur vie, particulièrement les jeunes, afin qu’ils trouvent des chemins, des rencontres et des lieux qui les aident dans leur recherche.
  • Pour tous ceux que les outils numériques, les codes et les mots de passe finissent par éloigner des autres plutôt que de les rapprocher ; pour que ces moyens de communication restent simples et réellement au service de la relation.
  • Pour tous ceux qui sont pris dans l’emprise de la drogue, notamment dans l’Est et le Nord-Est de l’Europe, où cette réalité prend des dimensions considérables dans des conditions souvent épouvantables.

Et nous rendons grâce pour :

  • Pour les familles qui ont pu se retrouver pendant les vacances, parfois au prix de longs voyages ; pour les parents disponibles auprès de leurs enfants, les moments passés ensemble, les paroles échangées et la joie de ces retrouvailles.
  • Pour les jeunes et les moins jeunes réunis au Festival des Poussières, et pour ce que ces rencontres peuvent apporter à celles et ceux qui cherchent le sens de leur vie.
  • Pour tous les jeunes engagés dans les hospitalités auprès des malades, pour leur générosité et le temps qu’ils donnent au service des autres.
  • Pour les outils numériques qui, malgré leur complexité, nous permettent de communiquer largement et par-delà les frontières, et ainsi de maintenir et créer des liens.
  • Pour les associations engagées dans l’accueil des exilés, invitées aux rencontres liées à la venue du pape, et pour la visibilité ainsi donnée à leur engagement et à la question de l’accueil des migrants.

Et toutes les autres intentions, exprimées ou tues.

Notre Père

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.
Amen.


Bénédiction

Jésus,

un homme libre qui ouvre un chemin de liberté,
une parole qui donne vie,
un Seigneur de tendresse depuis ma naissance jusqu’à mes 90 ans,
l’Esprit qui anime tous les hommes et pas simplement les chrétiens,
Celui qui a dit : « Mon Père, c’est votre Père » et qui a construit un lien de fraternité entre nous tous: un sacré boulot !,
Le lien entre tout ce qui est entre nous et nous rassemble.

À la question du Christ : « Pour vous, qui suis-je ? », le Seigneur nous donne de répondre par notre vie de tous les jours.

Bonne semaine à tous, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Eric Rothermel – Unsplash

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