Le nouveau-né de Noël c’est le trésor que nous recevons, l’Église en est l’écrin. Un témoignage, une réflexion sur la foi, par Jean-Luc Lecat
Le précieux de Noël, c’est Jésus que l’on veut reconnaître dans le tout-petit : il a été un bébé, comme nous tous !
Jésus, richesse inaliénable, supplément de vie et de dynamisme pour le monde.
La structure ecclésiastique en est comme un étui précieux, une organisation structurée de conservation et de transmission.
Rien de cet écrin n’est donc intangible, tout écrin peut s’adapter, se transformer sans que cela affecte le bijou, sans que cela ne touche en quoi que ce soit à la personne et au message de Jésus.
Le seul important, c’est le bijou, la perle, le levain, le sel, Jésus…
Pourquoi la profondeur et l’énergie de sa parole, de son esprit, ne pourraient-ils pas être, à l’image de la fission de l’atome, une énergie révolutionnaire et transformatrice pour notre vie à chacun, pour l’Église, comme pour la vie de tous nos contemporains… et cela, même si ça remet en cause ou doit transformer radicalement l’écrin construit au fil des siècles !
Changeons l’écrin sans peur, adaptons-le aux besoins et aux façons d’être aujourd’hui, mais que l’esprit de Jésus soit diffusé, amplifié, mis à disposition du plus grand nombre possible ! Cet esprit peut être vécu partout et par tous, religieux ou non, croyants ou athées…
Jésus ne s’enferme pas dans une maison ou un écrin irréformable : le Fils de l’homme n’a pas où reposer la tête, Jésus n’est pas « institutionnalisable » ! Il est pour le monde entier ! C’est lui le diamant !
Alors osons !
Janvier 2026




