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Célébration d’à-Dieu à Jean Le Gac

Orgue F. Eymet : Vivaldi/Bach – Largo e spiccato

C’est Jean qui nous rassemble ce 2 janvier, dans cette belle église de Notre-Dame d’Espérance et c’est autour de lui que nous prions et rendons grâce.

Paroles : A. Cabantous – Musique : L. Boldrini

Emmène-nous au cœur de ta Parole,
Emmène-nous au cœur des temps nouveaux.
Nous renaîtrons si nous savons te suivre,
Nous renaîtrons de l´Esprit et de l’eau.

1- Ta voie nous conduit vers tout autre
Par de longs chemins ébauchés,
Depuis que ton pas et les nôtres
Se confondent en humanité.

2- Tout au long de la longue trace
Semée d´embûches et d´abandons,
Tu révèles à l´homme qui passe
Le sentier qui mène au pardon

3- Lentement la route de Pâques
Se dessine dans un plein jour
Et nous allons, suivant les marques
Que nous propose ton amour.

Texte de Jean Le Gac, pour son œuvre Épiphanie, 2000 © Copyright Jean Le Gac
(pastel sur carton 200 x 80 cm et 5 boîtes photo-texte 85 x 58 x 5 cm chaque. Atelier Jean Le Gac)

« Dans deux moments dramatiques, il n’avait songé qu’à l’art :
Une nuit, réveillés par un grave incendie, sa seule idée à lui avait été de sauver l’œuvre en cours en oubliant même, dans sa panique, de prévenir du danger imminent leur vieille voisine de palier.
La seconde fois, avertis de la mort prochaine d’un être très cher à toute leur communauté, un dérisoire réflexe lui fit envoyer trois ou quatre photos amateur et quelques pauvres explications concernant un projet artistique balbutiant pour la cathédrale d’Évry. Vous imaginez quelle croyance en l’art il fallait !

Le 13 décembre,

Cher Joseph Pierron,
Depuis des années, tu occupes nos pensées à Jacqueline et à moi et, puisque nous ne pouvons te voir, nous voulons t’assurer de notre présence.
Sur un mot de toi (je ne sais plus lequel, écrivait le peintre) je suis pratiquement venu, revenu à l’Église. Bien des choses se sont passées en moi.
Je devais, je dois (mais je pense que cela ne se fera pas) faire une œuvre avec d’autres artistes pour la cathédrale d’Évry sur le thème des rois mages…
Trois lignes dans la Bible, autrement dit rien !
Je voulais vraiment l’entreprendre à cause des photos que je t’envoie, que j’ai faites l’hiver dernier sans intention précise, si ce n’est de poursuivre une œuvre ancienne « Le Roman d’aventures », jusqu’au moment où j’ai été frappé que tout soit dit, là, entre les deux rails de cette voie ferrée en queue de comète et de ces pyramides de coke sombres comme la nuit pouvant brûler et illuminer aussi. Me situant soit dans l’avant de l’événement, la mise en marche d’abord de un, de deux puis de trois mages comme le veut la tradition, soit dans l’après, la séparation, le retour par un autre chemin, j’avais là une épiphanie au sens ordinaire, la révélation comme je l’aime de ce que peut contenir à mon insu une image.
Si j’avais fait l’œuvre, j’aurais essayé de rendre sensible ce passage toujours possible de l’instant, même prosaïque, au divin.
Parce que je suis démuni je te donne ce projet d’une œuvre. Grâce à toi qui en est le dédicataire, je pense que je n’en aurai pas fait de plus belle. Jacqueline et moi t’entourons de toute notre tendresse.

Au fond, le peintre goûtait au goût des larmes. Il était prêt à se consoler par l’aveu de sa propre faiblesse.

Joseph Pierron, « le soi-disant mourant » eut le dernier mot plein de hardiesse, d’espoir fou aux yeux du peintre. Son point de vue n’était plus d’ici mais de là où il était attendu. Complet changement de perspective.
Que l’art fût, en comparaison, peu de chose, le peintre en fut très heureux.

C’est vrai qu’aucun chef-d’œuvre de la peinture chrétienne occidentale ne lui avait jamais inspiré la moindre foi religieuse. Et que, même, ces chefs-d’œuvre qui gardaient une incroyable vélocité  pour ses yeux, pour son esprit, pour son cœur de peintre, il avait plutôt tendance à les ranger au rayon des vieilleries en ce qui concerne le divin.

Non ! il ne fallait pas se tromper de porte. Malgré la proximité des deux bâtiments, on ne pouvait pas confondre l’église Saint-Merry (que Joseph Pierron illumina de sa parole) et Beaubourg ! » 

Des lumignons sont déposés par la famille sur le cercueil de Jean pendant que l’on chante ce refrain de Joseph Pierron :

♫ : Celui qui a reçu le soleil dans son coeur chantera
Celui qui a reçu le pain sans faillir marchera
Celui qui a reçu le feu à une torche brillera.

Extrait de Jorge Luis Borges, L’Aleph, Éditions Gallimard, 1967 collection L’Imaginaire, 1992, nouvelle pp. 189 à 211 (traduit de l’espagnol par René L.-F. Durand)

Nous désirons faire ici référence à Borges, dont le talent littéraire, a été une grande source d’inspiration pour Jean Le Gac. Il a été profondément marqué par l’une de ses nouvelles publiée en 1945, intitulée L’Aleph.

Jorge Luis Borges, grand écrivain argentin, est à la fois le narrateur de ce récit et son propre personnage qui dialogue avec le poète Carlo Argentino Daneri. Ils s’entretiennent ensemble du contenu et de la forme de l’écriture, des processus qui les engendre. Le poète lui confie que, pour terminer son poème, « la maison de ses parents lui est indispensable, car dans un angle de la cave, il y avait un Aleph. Il précisa qu’un Aleph est l’un des points de l’espace qui contient tous les points. C’est le lieu où se trouvent, sans se confondre, tous les lieux de l’univers, vus de tous les angles. […] Chaque chose équivaut à une infinité de choses parce qu’il est possible de les voir clairement de tous les points de l’univers. »

Or ce point est localisé dans la cave de maison de la rue Garay, sous la 19e marche de l’escalier.
Pour le voir, Il faut se coucher sur le pavé, dans « […] l’obscurité, l’immobilité, une certaine accommodation de l’œil ».
« – Mais la cave n’est-elle pas très sombre ? » demande Borges, qui affirme aussitôt : « – Si tous les lieux de la terre sont dans l’Aleph, il y aura aussi toutes les lampes, toutes les sources de lumière. » Borges descend dans la cave de la maison. « Je fermai les yeux, les ouvris. Alors je vis l’Aleph. J’en arrive maintenant au point essentiel, ineffable de mon récit ; ici commence mon désespoir d’écrivain. Tout langage est un alphabet de symboles dont l’exercice suppose un passé que les interlocuteurs partagent ; comment transmettre aux autres l’Aleph infini que ma craintive mémoire embrasse à peine ? Les mystiques, dans une situation analogue, prodiguent les emblèmes : pour exprimer la divinité, un Perse parle d’un oiseau qui, en une certaine façon, est tous les oiseaux ; Alanus ab Insulis (Alain de Lille 1117-1202, immense savant), d’une sphère dont le centre est partout et la circonférence nulle part ; Ézéchiel, d’un ange à quatre visages qui se dirigent en même temps vers l’Orient et l’Occident, le Nord et le Sud. (Je ne me rappelle pas vainement ces analogies inconcevables ; elles ont un rapport avec l’Aleph.) Peut-être les dieux ne me refuseraient-ils pas de trouver une image équivalente, mais mon récit serait contaminé de littérature, d’erreur. Par ailleurs le problème central est insoluble : l’énumération, même partielle, d’un ensemble infini. En cet instant gigantesque, j’ai vu des millions d’actes délectables ou atroces ; aucun ne m’étonna autant que le fait que tous occupaient le même point, sans superposition et sans transparence. Ce que virent mes yeux fut simultané : ce que je transcrirai, successif, car c’est ainsi qu’est le langage. »

Borges dit encore : « Je veux ajouter deux remarques : l’une, sur la nature de l’Aleph ; l’autre sur son nom. Ce dernier, comme on le sait, est celui de la première lettre de l’alphabet de la langue sacrée. Son application à mon histoire ne paraît pas fortuite. Pour la Cabale, cette lettre signifie le En Soph, la divinité illimitée et pure ; on a dit aussi qu’elle a la forme d’un homme qui montre le ciel et la terre, afin d’indiquer que le monde inférieur est le miroir et la carte du supérieur ; pour la Mengenlehre (théorie des ensembles), c’est le symbole des nombres transfinis dans lesquels le tout n’est pas plus grand que l’une des parties. »

Un point de l’espace, très bas, sans valeur, presque invisible et oublié peut donc être ce lieu précis qui donne accès au Tout. Que la réalité la plus prosaïque et l’inouï puissent coexister, cela avait beaucoup de sens pour Jean Le Gac, y compris la difficulté d’en rendre compte. Artiste peintre, observateur et penseur de ce qu’il observait, il savait ne pouvoir l’énoncer que par bribes, assuré cependant qu’une tentative même fragmentaire est déjà la désignation de cette totalité, le désir de cette désignation. […]

♫ : Le Seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer

1. Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

2. Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

3. Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

4. Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

5. Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui.
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.
Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu.
Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, ceux qui croient en son nom.
Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu.
Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi
est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

Nous nous appuyons toujours sur le passé, en fonction de notre expérience, et nous sommes tirés vers une projection d’avenir.
Le moment présent est comme insaisissable, comme un trou noir. Les artistes en sont familiers. […]
Il n’y a pas d’œuvre sans texte (Jean accompagnait très souvent ses œuvres d’un texte), de même qu’il n’y a pas de foi sans Parole. Jean nous a dit comment sur un simple mot de Joseph Pierron, il était revenu vers l’Église.[…]

Seigneur, nous t’exprimons toute notre gratitude pour tous les dons que tu as répandus dans le corps, le coeur, l’esprit des hommes et des femmes de tous les temps. Tu permets que des artistes se lèvent avec leur singularité et aussi leur courage pour devenir des témoins d’une création en marche qui cherche sans cesse à ouvrir des possibles.
Ainsi l’art lui-même, sous toutes ses formes, et avec les risques qu’il prend de s’exposer, est susceptible d’interpeler, chez chacune et chacun, une part de son mystère qui n’attend que d’apparaître et de libérer la vie.
Aide-nous Seigneur à accueillir ces richesses et que celles-ci deviennent source de partage.
♫ Dieu de tendresse, regarde ton peuple, écoute-nous, exauce-nous

Jean Le Gac

Orgue F. Eymet : Bach- Sicilienne en solm : extrait d’une sonate pour flûte et clavecin
Offertoire – Préface – Liturgie eucharistique

Sanctus
Saint le Seigneur, Dieu des vivants, Hosanna au plus haut des cieux (bis)
               Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna au plus haut des cieux,
               Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, Hosanna au plus haut des cieux
Saint le Seigneur, Dieu des vivants, Hosanna au plus haut des cieux (bis)

Anamnèse
Christ est venu, Christ est né, Christ a souffert, Christ est mort
Christ est ressuscité, Christ est vivant,
Christ reviendra, Christ est là (bis).

Notre Père

Agnus
La paix, elle aura ton visage, la paix elle aura tous les âges,
La paix sera toi, sera moi, sera nous,
Et la paix sera chacun de nous.

Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde, prends pitié de nous
Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde, donne-nous la paix

CFC / J. Berthier

Vivons en enfants de lumière
Sur les chemins où l’Esprit nous conduit :
Que vive en nous le nom du Père !

L’heure est venue de grandir dans la foi
Voici le temps de la faim, de la soif
Gardez confiance, ouvrez le Livre.
Voici le pain, voici l’eau vive !
L’heure est venue d’affermir votre coeur
Voici le temps d’espérer le Seigneur
Il est tout près, il vous appelle.
Il vous promet la vie nouvelle !


L’heure est venue de courir vers la vie
Voici le temps de trouver Jésus Christ
Il est présent parmi les pauvres
Il vous précède en son Royaume.

J’aimerais partager avec vous un mot que mon père prononçait souvent et qui m’a très tôt étonné : le mot « Apparition ». Apparition de l’ange ?
Pour Jean Le Gac, qui vivait enfant dans la région minière d’Alès ou de Carmaux, c’est l’apparition d’un peintre avec son chevalet, sa palette de couleur, sa toile lumineuse – en plein pays noir. Et le décalage manifeste entre un environnement familier, une attitude singulière de l’artiste et le mystère de l’image obtenue.

À partir de là s’est déclenché le désir de Jean Le Gac de devenir peintre, et de ne cesser, toute sa vie durant, d’interroger cette vocation, de la remplir, de se consacrer à la question même de l’art et de son apparition.

Où l’art apparaît-il ? Qu’est-ce qui en oriente la visée ? D’où vient que quelque chose se passe devant vos yeux et vous ébranle, vous fasse tressaillir et vous transforme profondément ? De quoi l’art est-il fait ? Quelle est cette matière, si on peut parler de matière, ce contexte qui permet une vision ? Et qui, dans la vision même, contient quelque chose de l’ordre de la promesse ?
Parce que cela signifie que tous les éléments réunis dans le moment, à la fois matériels, invisibles, humains, connus et inconnus et peut-être sans qualité, donnent une sorte de coup de gong dans la vie qui la réveille. La vie s’en trouve élevée, avec une épaisseur, une profondeur, une grandeur incroyable, ouvrant sur un tout, sur l’immensité.

Où et comment cela se passe-t-il ? Dans les affects, devant un esprit en alerte, des intuitions, une mémoire active – mémoire de l’histoire personnelle et collective, mémoire de l’histoire de l’art –, une culture avec ses chefs-d’œuvre, mais aussi ses composantes les plus petites, captés à travers une sensibilité fine et aux aguets, une condition attentive à ses propres richesses, à ses manques.

Cette perception de l’immensité est capable de combler celui qui s’y dispose, tout en le laissant parfois insatisfait. En tout cas convaincu qu’il y a là une représentation à en faire, un projet à réaliser, à offrir en prenant le risque de l’exposer.

Jean Le Gac nous a transmis que la conjugaison de ces éléments avait une valeur inestimable, dans laquelle le créateur n’a qu’une part. Il la reçoit et s’engage dans l’humanité qui est la sienne à chercher la tournure qui permette à d’autres d’y trouver de quoi se mobiliser à leur tour et se mettre en route.

Cela me parle beaucoup de ces deux versants qui sont celui de l’art d’un côté, celui de la foi de l’autre. Nous sommes les bénéficiaires sans mérite d’un in-perçu qui vient au jour, qui nous concerne, nous regarde et donne sens à notre existence, pour que nous soyons plus forts, plus heureux, plus grandement en vie, conscients à la fois de ce qui nous soulève et de ce qui nous fragilise.

La démarche artistique de Jean Le Gac, en considérant à la fois ses ressources, les matériaux à l’œuvre, le milieu de l’art, les traces que laissent la peinture, la photographie et l’écriture, et en décidant de mettre en texte et en image toutes les questions et les idées que cela entraîne, a donné, à mes yeux, une saveur sans pareille à chaque journée, à la vie elle-même, une force considérable.

Comment ne pas répondre à cette sorte d’appel qui vous est fait ? Appel qu’il a entendu, appel qui m’est aussi adressé ? Il est si vigoureux qu’il est difficile de dire non et que j’ai au contraire envie d’entrer dans toutes les surprises et les découvertes que cela va déclencher : une curiosité, des conversations, et surtout des raccords avec des tas de parties d’autres réalités dont on n’aurait pas imaginé, jusque-là, qu’elles puissent se coudre ensemble, entretenir des échos et rebondir.

Dans l’art, comme dans le fait de se confier dans la foi au surgissement des forces de vie, vient cette aptitude à déverrouiller ce qui est enfermé, à guérir ce qui est blessé, à favoriser des porosités, à rendre contagieuses les énergies de création.
J’ai la chance d’être un membre de cette famille, la fille d’un homme qui a pris, devant lui-même et devant les autres, l’engagement de laisser passer à travers lui ce grand bouleversement de l’art, de devenir artiste, d’incarner la figure du peintre – sous plusieurs de ses facettes -, capable de réaliser l’œuvre, et de montrer que cette figure et l’art sont avant tout relationnels.

Si l’apparition a comme corollaire la disparition, et que celle-ci puisse faire craindre que tout ce qui a été ouvert, chanceux et nourricier s’évanouisse et disparaisse, alors je me rappellerai quelques passages de la Bible et aussi ce que Jean Le Gac disait : que le secret du monde, que l’art sont comme un feu qui couve sous la cendre, et qu’il suffit de très peu, d’un souffle léger, pour que le feu reprenne.

Martine Le Gac

Paroles : J. Servel – Musique : P. Damon

Laisse-toi habiter aujourd’hui par la Parole
Laisse-toi transpercer aujourd’hui par le Souffle de feu

R : Dont nul ne sait ni d’où il vient, ni où il mène dans la nuit (bis)

Laisse-toi traverser aujourd’hui par l’espérance,
Laisse Dieu advenir aujourd’hui, laisse Dieu être Dieu / R

Laisse-toi pénétrer aujourd’hui par la lumière
Laisse-toi irriguer aujourd’hui par l’amour pur et fort / R

Orgue F. Eymet : Hanff – Auf meinen lieben Gott
puis : Schubert – Ave Maria

Jean et Jacqueline Le Gac

Sortie Orgue : Bach – Wir glauben all’an einen Gott BW680

Les œuvres de Jean Le Gac ne sont pas disponibles en images libres de droit. Pour celles et ceux qui souhaiteraient voir une partie de son œuvre, vous pouvez chercher sur internet et voir aussi au bout de ce LIEN

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