Il me semble qu’il est à deux niveaux :
Au niveau humaniste : un message d’amour, de paix, disruptif des valeurs répandues largement dans nos sociétés aujourd’hui.
Au niveau spirituel : pour ceux qui y sont encore sensibles, une ouverture vers une autre dimension de l’existence, plus loin que le seul humanisme.
Mais je crois surtout que ce message est aujourd’hui :
- inconnu, méconnu ou seulement vaguement connu
- considéré comme de l’histoire et des croyances anciennes, ne nous concernant plus
- parasité par tout ce que peut représenter l’Église dans ce qu’elle a de pas terrible.
Dans mon monde professionnel, j’ai été frappée du fait que la foi chrétienne était devenue un non-sujet, qu’on peut considérer avec recul et tolérance, comme on peut être bienveillant ou neutre vis-à-vis des musulmans pratiquant le ramadan, mais qui ne concerne pas.
La parole du Dalaï Lama (qu’on n’entend plus guère depuis quelques années, il est vrai) a plus de succès que celle du pape, même de François, comme s’il y avait une usure et aussi trop de choses impossibles à notre époque (la place des femmes, les scandales sexuels…) – bon là, je suis hors sujet alors j’arrête !
Blandine
Pour retrouver toutes les fleurs, suivez ce lien et tournez le carrousel
L’atelier « Paysage religieux » a choisi de centrer sa réflexion sur ce qui, au-delà de la diversité des sensibilités et des parcours de foi, peut rassembler les croyants aujourd’hui. Dans le cadre de l’année du Cinquantenaire de Saint-Merry, une question a été adressée à tous : « Dans le monde d’aujourd’hui, quel est, pour vous, l’essentiel du message de Jésus ? »




