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Témoignages. Un espace de liberté

Le centre pastoral de Saint-Merry est un lieu de mission qui occupe une place unique dans l’Église.

Laurent Grzybowski

Il s’agirait au contraire de multiplier des lieux comme ce Centre pastoral.

Chantal Jarre

En détruisant une expérience novatrice de plusieurs décennies pour les gens en recherche, cette hiérarchie marche à reculons. Solidarité avec le Centre pastoral de Saint-Merry.

Jean Hassenforder

J’espère que l’Esprit Saint illumine nos décisions, mais surtout celles de l’évêque.

Maria-Cecilia Gomez

Une Église ouverte 
et non repliée sur elle-même

Hervé

Je pense à ceux, très nombreux, qui ont trouvé à Saint-Merry un espace de liberté et de ressourcement pour leurs engagements à saveur d’Évangile. Par exemple à ce jeune couple rencontré lors d’une des nombreuses célébrations de solidarité qui ont jalonné l’histoire de Saint-Merry. Ils m’ont dit : « Nous sommes venus voir si nous sommes chrétiens. Dans notre paroisse nous entendons rarement parler de ce qui nous tient le plus à cœur. Alors nous sommes venus rencontrer d’autres personnes dans un lieu où, peut-être, cela a sa place ».
Ce que j’espère, c’est un avenir pour l’Église, et cela suppose de ne pas se contenter de « regarder dans le rétroviseur » comme le font beaucoup aujourd’hui. Un avenir qui passe par une place nouvelle des laïcs et nécessite une véritable inventivité de la part de tous. Un avenir qui débouche sur une parole neuve face aux grands problèmes contemporains. Un avenir qui suppose l’écoute et la reconnaissance de ce que l’Esprit » dit aux Églises », c’est-à-dire l’écoute des mots même balbutiants des petits et des grands qui tendent l’oreille et ouvrent leur cœur.
Le jour de son élection, le pape François raconte qu’il a dit à ses frères cardinaux avoir fait un rêve qui invitait à une Église ouverte et non repliée sur elle-même. Je continue d’y croire.

Hervé Simon

Quand nous sommes arrivés au CPHB en 1976, c’était enfin pour Jacques et moi, un extraordinaire aboutissement après bien des recherches pour trouver notre place dans l’Église.

Renée-Noël de Vathaire

Il restait Saint-Merry à Paris pour accueillir les marges de l’Église ; notre évêque nous signifie que ces marges ne l’intéressent pas, en contradiction flagrante avec les consignes très claires du pape François sur l’Église du seuil, l’hôpital de campagne.

Blandine Ayoub

Nous avons noué des amitiés indestructibles aussi bien avec des laïcs qu’avec les prêtres engagés au CPHB, rencontré les parrains et marraines de nos enfants, réfléchi dans nos différents groupes de réflexions à notre engagement chrétien dans la société et cherché la cohérence entre notre foi et notre vie.  

Christine et Michel Mariette

Notre vie de couple a été portée par ces rendez-vous dominicaux où nous avons pu partager l’eucharistie sans nous sentir agressés par un discours convenu mais au contraire toujours challengés par une Parole libre et choisie, relais de celle de l’Esprit. 

Philippine et Arnaud Minvielle

Ce que nous apprécions à la messe de 11h15 : l’accueil, la qualité des chants, le micro partagé, les déplacements, les homélies des laïcs, les 6×6 ; la simplicité liturgique, les fleurs, les expositions. Accessoirement, l’attention pour les vieux. Quand nous sortons, nous avons le sentiment d’avoir vécu un vrai temps fort, malgré les trois heures, trajet compris.

Pierre Bertin

Une fraternité collaborative 
rare et vivante entre prêtre célébrant et laïcs, comme demandée par le pape François

Catherine

Je me nourris de Dieu aux célébrations eucharistiques de St-Merry où se parlent l’audace et la puissante liberté exigeante et l’ouverture vraie de l’Esprit dans les paroles de l’Évangile, une profondeur inouïe d’une spiritualité chrétienne intime, respectueuse et ouverte au monde , tout ceci dans une fraternité collaborative rare et vivante entre prêtre célébrant et laïcs , comme demandée par le pape François, en plein cœur de la richesse plurielle de Paris qui entre dans cette église aussi pour ses engagements forts , pour sa participation à la beauté par l’expression artistique, pour poser son « grabat »  et trouver une écoute attentive et aimante.
Je signe parce que la mission authentiquement chrétienne et universelle confiée par Mgr Marty à mon ami Xavier de Chalendar, toujours poursuivie dans le même Esprit depuis 45 ans ne peut être jetée au feu, d’un seul trait et sans concertation. Sinon c’est à désespérer de l’avenir du peuple de Dieu. J’avais 10 ans à l’ouverture du Concile Vatican 2 ; j’en ai 70.
Je ne peux pas croire, encore moins accepter que cet esprit d’ouverture à tout être humain d’être aimé, attendu de Dieu avec la pluralité de ses talents s’éteigne aujourd’hui où le monde entier est dans la recherche d’un monde plus juste, meilleur et plus respirable.

Catherine Buisson
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