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Brassée de liens tissés avec Gérard Wybo



Que ce soit par ses commentaires d’Évangile, par son imagination et ses talents artistiques, par son sens de la fraternité, du partage, sa proximité à chacun, sa façon de croquer à pleines dents dans la “bonne vie”, ses coups de gueule, son tempérament rebelle, tous nous avons été marqués par le témoignage de vie de Gérard Wybo. De partout, affluent les témoignages que nous vous partageons ici.

A mon ami Gérard,
L’avion atterrit à Paris à dix heures ce matin, venant du Chili. Il fait froid en sortant de l’aéroport, les odeurs s’accrochent à mes narines et peut être à mon âme aussi.

La multitude des langues me fait tourner la tête et l’architecture, écarquiller les yeux. On n’avait qu’une adresse à Paris, Saint-Merry, on y est partis directement, le cœur battant à cent à l’heure. L’accueil chaleureux de tous, au CPHB, et le père Gérard m’ont fait oublier qu’on était en hiver. On a accroché immédiatement tous les deux : je ne parlais que quelques mots de français, mais on se comprenait très bien. Les premiers repas, les premières bières au bar du coin, les premiers pas dans la langue française, les premiers cafés chez toi : je n’ai jamais bu un café aussi dégueulasse ! Les expos à Saint-Merry et ailleurs ; les premières grossièretés, c’est grâce à toi aussi : tu me disais toujours « ne pas confondre cul et cou ». Trente et un ans après, ce qu’on a partagé restera pour toujours dans mon cœur. Je voudrais te remercier pour tout ce que tu as fais pour moi, pour me faire participer à ton monde.

La crèche de Saint-Merry en 2016
La crèche de Saint-Merry en 2016

De tous ces travaux magnifiques qu’on a fait avec les expos à Saint Merry, les crèches avec ces nuits entières de travail, les chars allégoriques pour les fêtes des forains, les projets de photo, le livre et autre projet en sérigraphie, l’accueil musical et ses concerts avec la clocharde qui voulait chanter plus fort que l’artiste, aussi la tristesse des toxicomanes dans la cour et sous le porche de l’église.

Ton voyage au Chili et la rencontre avec ma famille qui t’a adopté immédiatement, les images de toi avec ta pipe dans les moments de détente au Sud du Chili, et les nuits à Valparaiso. Ces grandes discussions sur pourquoi le monde ne tourne pas comme on veut, et ton appartement : un univers enchanté. Tous tes amis sont présents dans tes murs, mais je n’oublie pas tes colères et ton mal-être non plus. Tu ne serais pas TOI sinon.
Mais bon, après tout ça, je dois dire que tu as une dette envers moi, on s’était promis d’aller au Cap Horn un jour, mais tu as décidé de partir seul ; je ne t’en veux pas et je te souhaite un bon voyage mon ami, et j’espère qu’on se retrouvera un jour.

Ramiro L.

Gérard nous a mariés en 2010. Il nous a aidés à préparer notre mariage, dans la décontraction et la joie. Mon mari, qui est étranger, et moi gardons en particulier un souvenir attachant de ce déjeuner ensoleillé que nous avons eu avec lui, où il avait été si compréhensif, ouvert et gentil.
La cérémonie du mariage fut une réussite, et des années après mes amis me reparlaient encore de ce prêtre tellement souriant, heureux d’être parmi nous, avec ses mots simples et vrais sur Dieu… et qui avait même proposé de bénir nos portables !

Claire M.

Gérard nous a mariés à Saint-Merry en 1982. Curé des forains, il nous entraînait presque chaque année à la messe des forains et, le jour de l’Ascension, à monter avec lui en haut de la grande roue. Symbolique, cette montée était notre ascension. Il faisait stopper la roue quand nous étions au sommet pour une courte prière et bénédiction ! Ces temps si simples étaient très forts et nous redescendions au beau milieu de la Foire du trône, avec ses espoirs et toutes ses douleurs confiées à Gérard, attentif à chacun. Merci Gérard pour cette montée aux cieux anticipée !

Marie-Lys et Jean-Marc B.

10 novembre à Saint-Merry

Ami Gérard,
Tu viens de partir, sans avoir eu le temps de recevoir la carte postale que je venais de t’acheter. Cette fois-ci, elle n’était pas en noir et blanc, mais je crois que tu l’aurais cependant appréciée. C’est la barque d’où Jésus invite ses amis à se dégager de leur peur. De ce qui fait obstacle à la vie. C’est la même barque, autour de laquelle nous avions travaillé avec toi et d’autres amis du CPHB, et qui avait fini par être exposée dans notre chère église.

Tu savais qu’il fallait quitter le vieux monde avec ses vieilles idées pour monter dans cette barque précaire mais qui nous mènerait vers un monde nouveau, moins frileux, plus juste, plus fraternel. Cette compréhension des Évangiles, tu la vivais avec nous comme tu le faisais en œuvrant à rendre lumineuses les Écritures aux enfants.

Tu as souffert, cher Gérard. Souffert dans ton esprit et dans ta chair, quand l’Eglise qui s’était entrouverte après le dernier concile, le temps d’un pontificat, a commencé à refermer ses portes. Toi -et bien d’autres- avez payé le prix fort. Nous sommes à Saint-Merry les témoins impuissants de la cécité persistante de l’Institution qui a notamment conduit  l’Archevêque de Paris récemment, à bouter hors Saint Merry, notre communauté. Entretemps, ton autre communauté, celle des Forains t’a mis un peu de baume sur le cœur. Tu les as bien  aimés, ils te l’ont bien rendu !

Cher Gérard, il est temps de se dire A Dieu. Tu es, à nouveau, monté dans la barque, cette fois pour passer sur l’autre rive où tu vas nous attendre. Sûrement avec une brassée de fleurs, toi qui de ton vivant les aimais tant.
Nous avons eu parfois des désaccords. Que nous avons réglés comme nous avons pu. Mais pour reprendre une des phrases que tu prononçais souvent lors d’obsèques : “ce n’est plus le moment des regrets”. Cette phrase je la cite souvent, comme étant tienne naturellement. Et ne suis pas prête de l’oublier !

Bon voyage Ami Gérard, bon voyage mon frère ! À-Dieu.

Martine R.R.

la-barque-des-migrants-10
Barque des migrants – Saint-Merry

Gérard !
Oui Gérard, mon ami ! Nous étions des frères ! Doublement frères, fils d’un même Père, celui du Notre Père, et fils spirituels de Joseph, Joseph Pierron.
Quarante années de présence à Saint-Merry, de vraie présence puisque tu étais souvent le seul à habiter ce lieu, Tu vivais là-haut, tu habitais Saint-Merry et tu étais habité par Saint-Merry. De ton logement, tu admirais les arcs boutants, les vitraux. Un vrai quasimodo, mais pas moche, un beau Quasimodo !

Tu étais proche des plus pauvres, les « gens de la rue », tu étais près d’eux. Une année où il fallait enjamber les corps pour pénétrer par la rue de la Verrerie, il y avait un échafaudage et certains n’hésitaient pas à vouloir te visiter là haut !

Tu étais franc, direct, tu aimais ou tu n’aimais pas. Ce côté brut m’a toujours plu.

Nous nous sommes vraiment rencontrés pour l’élaboration des « expositions » dans la chapelle de Communion. Nous les préparions pendant une année de réflexions, sous la houlette de Joseph. Fin juin, il fallait achever. Plus de réflexions, mais le marteau et la clé à molette. Tu aimais le travail manuel. Les expositions n’étaient pas des œuvres d’art, c’était le résultat d’une réflexion sur un verset de l’évangile, elles étaient simplement destinées à la réflexion. À l’accueil, j’ai même vu des visiteurs pleurer, l’exposition leur parlait.

Avec Rosa Bouglione au Cirque d’hiver – 2017

Tu as été envoyé vers les « Gens du Voyage » et c’était vraiment ta place.
Je me souviens de t’avoir rencontré à l’Observatoire de Meudon, pour la Pentecôte ; tu étais entouré de forains.
Tu trouvais là une chaleur que tu donnais et qui t’était donnée.
Gérard, tout homme est indispensable.
Pour toi, c’est une évidence.
Ton absence me pèse, je ne pourrai jamais plus te taper dans le dos !
Tu restes bien vivant dans nos cœurs.

Ton ami Gérard de Meudon

Mon cher Gérard,
Tu vas beaucoup nous manquer
Un véritable ami, tout en étant prêtre.
Ouvert à tous !… prêt à nous faire rire !
Et tellement humain avec chacun et chacune
MERCI Gérard ! Un prêtre unique en ton genre
Je ne t’oublierai jamais !
Ton don pour aller vers les autres m’a soutenue
…et quand tu me proposais d’aller à confesse !
Ceci reste ancré dans ma mémoire.

Hélène D.

« Si tous les curés étaient comme lui, on irait à l’église, c’est sûr ! ». L’exclamation de nos neveux à la sortie de l’enterrement de leur grand-mère traduisait tout ce que la célébration de Gérard leur avait apporté : une présence chaleureuse, une foi ancrée dans la vie, un rayonnement qui laissait percevoir une réalité invisible mais bien réelle. En quelques mots, il soudait tous les présents en une communauté qui partageait le Pain de Vie. Chacun avait été percuté par le témoignage de Gérard qui donnait envie de se mettre en chemin…

Mais un souvenir me revient à l’esprit chaque fois que j’entends le poème de Jean Debruynne :

Il faut partir, gens du peuple de Dieu…
Vous prétendiez vous établir dans la maison
de Dieu, mais Dieu n’a pas de maison.

Jean DEBRUYNNE

Gérard l’avait bien compris en rejoignant les forains et leurs chapiteaux : ainsi, Gérard nous avait invités un matin de Noël au cirque à une Porte de Paris. Autant dire qu’il n’y avait pas grand monde dans les gradins, après une nuit de réveillon, mais la fanfare le faisait oublier !… et  quelle messe ! Des clowns en tenue autour de l’autel, des trapézistes qui montaient et descendaient du ciel en s’enroulant les jambes et le corps de foulards vaporeux pendant les lectures… mais la plus grande surprise fut de découvrir dans la crèche du Nouveau-Né : un bébé lion qui était né quelques heures avant. Qui peut prétendre avoir eu un Noël plus original et surtout plus mémorable !

Marie-Odile B-B.

Dès que je suis arrivée à Saint-Merry en 87 ou 88, j’ai tout de suite vu que je pourrais m’entendre avec Monsieur Gérard !… Quand il partait en voyage, il m’envoyait des cartes postales et j’ai toujours un petit aimant qu’il m’a offert où je fixe tous mes rendez-vous. Il prenait des nouvelles de ma fille…Il aimait beaucoup les plats antillais, le colombo mais… il n’aimait pas le riz !… On disait qu’on allait aller le manger « à côté de la mer » car c’est un plat qu’on mange sur la plage !…

Je l’ai invité à la maison avec Marie-Céleste, qui était femme de ménage, et je suis allée aussi chez lui : il m’avait présenté sa maman. Quand j’ai eu de gros ennuis avec mon neveu qui était violent, c’est chez lui que j’ai mis en sécurité mon coffret à bijoux… Quand je faisais la lessive, je commençais toujours par le linge de Monsieur Gérard, c’était mon favori ! Un jour, il avait apporté une bouteille de champagne pour son anniversaire, mais il n’avait pas voulu nous dire son âge ! Hier, comme Marie-Céleste n’a pas pu venir à l’enterrement, j’ai allumé une bougie de sa part. Voilà, je n’ai que de bons, bons, bons souvenirs.

Laurène

Ami de longue date de Gérard, nous avions découvert des relations communes entre nos deux familles. Gérard demeurait dans sa jeunesse dans le même immeuble que mon grand oncle Lucien Féraud , rue Duguay-Trouin dans le sixième arrondissement. Pendant la guerre, comme mon grand oncle avait la plus grande cave de l’immeuble, dès que les sirènes annonçaient un bombardement, toute la nombreuse famille Wybo y descendait aussi.
Par la suite, étant “ado”, il a régulièrement fréquenté mes cousins germains (Roger Morin), et apparentés dans le même immeuble familial, les « Leclerc du Sablon ».
À une certaine période, nous allions au restaurant où il m’invitait, m’assurant qu’il pouvait le faire, sans problème !
Il m’avait confié alors, que son père, très patriarche, ne l’avait jamais considéré, parce que ses nombreux frères et sœurs avaient obtenu des diplômes supérieurs, et que, lui, avait tout juste réussi à devenir prêtre ! Comment admettre que la vocation puisse être rabaissée à ce point ? Gérard en a souffert toute sa vie, car il me l’a dit alors qu’il avait soixante-dix ans.
J’ai eu l’occasion de rencontrer Gérard promenant son père, à l’allure martiale, malgré son âge avancé, près du jardin du Luxembourg. Il lui avait pardonné.
Par contre, il adorait sa mère.
J’estimais beaucoup Gérard ; je ne ferais que confirmer ce que pensent tous ceux qui l’ont approché, Il était accueillant, se mettant en quatre pour dépanner les plus petits, il vivait ses célébrations comme un vrai pasteur, vraiment très habité dans ses prédications. Lors d’une dernière célébration en Zoom, je l’avais déclaré « Prophète » et j’en suis persuadé. Il nous a aidés dans nos approches de Dieu, et sera notre passeur au ciel.   

Patrice M.

Je me souviens de Gérard chaleureux, curieux des hommes. Il nous avait impressionnés, mon mari et moi, en nous parlant du monde des forains qu’il aimait et fréquentait.
Je me souviens que, traversant des circonstances difficiles, j’eus la surprise de recevoir un coup de téléphone de Gérard, soucieux de me témoigner son amitié. 
Je me souviens de la joie de Gérard, en rémission, de commenter l’Évangile avec force et passion, dans la communauté de Saint-Merry qu’il retrouvait. C’était il y a deux ans.
Oui, Gérard n’est plus, mais son enthousiasme, sa simplicité fraternelle, son ouverture aux autres restent un témoignage vivace d’une foi chrétienne authentique.

Marie-Laurence C.

Je rends grâce à Dieu pour toutes les célébrations partagées avec Gérard : les nombreuses messes de 11h, depuis les années 80, et tout particulièrement les baptêmes de quatre de mes petits-enfants et le mariage d’une de mes filles. Gérard était habité par une foi joyeuse, accueillante, vivante qui faisait que, ces jours-là, les personnes, qui n’entraient jamais dans une église, se sentaient FAIRE ÉGLISE avec la Communauté.  Oui, je rends grâce à Dieu pour les paroles fortes de Gérard qui nous RE-METTAIENT sur le Chemin. Je suis certaine que, dans la lumineuse éternité, Gérard veille sur toute la communauté.

Agnès S.

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Donatus

Gérard était mon ami.
Nous avons collaboré au sein du CPHB pendant 28 ans.
Quelle chance j’ai eue de rencontrer un ami fidèle, toujours disponible pour assumer, auprès des miens, les évènements tristes et joyeux de la vie !
Nous avons partagé des moments de découvertes inoubliables : pèlerinages à Lourdes avec les Forains, anniversaire du sacerdoce de Donatus, en Centre Afrique, et divers séjours de loisir en Aveyron, région qu’il aimait tant.
Gérard était optimiste, des projets plein la tête, drôle, respectueux, parfois ironique, et un peu rebelle, mais c’était sa personnalité.
Avec courage, il a affronté la maladie et jamais il ne s’est plaint, il vivait tout simplement avec espoir.
Merci Gérard pour cette belle amitié, penser à toi me fera revivre tous ces bons moments.
A Dieu, Gérard, Mon Ami.

Annie D.

Quelle belle fête tu nous as offerte hier, Gérard. 
L’église retrouvait sa vie, sa chaleur ; pourtant les portes étaient grand ouvertes, une église qui accueille le quartier. Ton ami le clown était au centre et le centre était dans le carré avec ta famille et tes amies et amis autour de toi.
Comme avant, il manquait peut-être le Schweppes que tu buvais dans les cafés aux alentours, mais il a été évoqué…
On s’est assemblé pour te fêter ; pas pour être triste, même si l’émotion était perceptible, une émotion partagée… Je ne retiens que quelques mots. Tu es un engagé en humanité. Et tu nous entraînes vers le meilleur de nous-même. Alors, aujourd’hui, relevons le défi et à Notre-Dame d’Espérance où nous sommes accueillis, j’ai cru observer au moment de la prière eucharistique que nous étions tous ensemble autour du chœur… L’église est ouverte sur le quartier et nous allons pouvoir participer à un hiver solidaire. Tout ça te ressemble tant !
Tes amis forains et des artistes de la rue avaient mis aussi leur plus beau costume et, geste qui nous a tous marqué par sa simplicité, le clown a déposé son nez rouge sur ton cercueil… Nous avons tant à apprendre de ces gestes forts et simples.
Tu restes évidemment avec nous dans notre nomadisme et notre exil… Mais au cœur d’une Église qui n’est belle que quand elle accueille sa ou ses fragilités et qu’elle se fait humble et soucieuse d’humanité et d’amour.
Vive la vie… et vive ton magnifique sourire !

Jean-Louis L.

Gérard lors d’une célébration à la Foire du Trône

Après une longue vie au service de ton sacerdoce, tu nous quittes, mon cher
Gérard, pour un monde que tu savais avec clairvoyance être meilleur.
Notre rencontre, au hasard de la vie militaire, tous deux embarqués sur le
porte-avion Arromanches basé à Toulon, nous permit de nouer une forte amitié.
Dès lors, nos esprits restèrent toujours en éveil et attentifs à notre entourage,
à nos engagements respectifs, chacun dans son domaine de prédilection.
Nos routes se séparèrent longuement, avec une longue période où nous
avions perdu le contact. Se retrouver au bout de 50 ans et renouer aussitôt par des conversations inachevées durant toutes ces décennies, relève de la fidélité en amitié : c’est de cela que je voulais à l’instant témoigner.
Pour toi, ce fut un engagement religieux sans faille, entre autres auprès des
artisans de la fête, pour lesquels tu t’es dévoué sans cesse avec beaucoup
d’amitié ; et cette affection amicale, ils te la rendaient bien.
Pour moi, ce furent d’autres engagements laïcs, sociaux et culturels multiples,
auprès des plus défavorisés des milieux populaires. Nous avons été portés par ces riches rencontres et le sens du service que nous partagions, nourris l’un et l’autre d’un sens commun de l’Humanité et de la Fraternité.
Alors il est temps pour toi de partir, confiant en la toute-puissance de l’Eternel qui fut ton repère permanent. Rassure-toi, Gérard, nous nous retrouverons un jour, pour l’éternité.

Mon affectueuse amitié t’accompagne ; et grand merci d’avoir existé.

Christian D.

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