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Carême 2023 : Mort et résurrection

Carême 2023 : Mort et résurrection, quelles réalités pour moi ?
Quels enjeux pour l’Église et pour l’humanité dans ce monde en tension ?

Pour la troisième année consécutive, la communauté de Saint-Merry s’apprête à célébrer Pâques hors les murs. Comme depuis une quarantaine d’année, elle s’y prépare en se rencontrant pour deux soirées en petits groupes conviviaux, généralement autour d’un repas ou d’une collation chez ceux de ses membres qui ont bien voulu se proposer comme accueillants, ou par visioconférence pour quelques-uns, et autour d’un thème de partage qui cette année revient aux fondamentaux : la résurrection. Pas pour disputer de savants débats théologiques, mais en partant de nos vies à chacun : quelle(s) réalité(s) recouvre la résurrection pour moi – celle du Christ, et la nôtre ? Et qu’est-ce que cela implique pour le monde qui nous entoure, pour notre façon d’être au monde (et accessoirement en Église) ?

Nos échanges, également propices à faire connaissance les uns avec les autres, sont soutenus par un choix de textes et d’images présentés ci-dessous, – que chacun est invité à consulter, voire à imprimer, avant les rencontres prévues.

Débat 16 Mars.001

Un autre jalon nous est proposé en ce temps de Carême, sur un thème voisin : le 16 mars prochain à 20h30, une méditation à plusieurs voix sur La résurrection pour nous aujourd’hui est proposée en visioconférence, avec Frère François Cassingena-Tréverdy, la Pasteure du Foyer de l’Âme Dominique Hernandez et l’artiste Maxime Kantor, déjà bien connus de notre communauté.

Convivialité et réflexion ; nourritures terrestres, intellectuelles et spirituelles : bonne entrée à tous dans ce temps privilégié du Carême, pour préparer le printemps de la Résurrection.

Ci-dessous le corpus support à nos échanges,
à lire et imprimer avant la première rencontre.

Blandine Ayoub

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Blandine Ayoub

Née au moment du Concile Vatican II, elle est impliquée depuis près de 40 ans dans la communauté de Saint-Merry, tout en cultivant un tropisme bénédictin, grâce à son père moine de la Pierre-Qui-Vire. Par son mariage avec un Alepin, elle a également adopté la Syrie comme deuxième patrie. Elle est responsable d’un centre de ressources documentaires dans un centre de formation professionnelle de la filière éducative et sociale.

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