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Évêques de la France hexagonale

MgrHubertHerbreteauÉvêque d’Agen
MgrJeanLegrezArchevêque d’Albi
MgrHervéGosselinÉvêque d’Angoulême
MgrBertrandLacombeArchevêque d’Auch
MgrJacquesBenoit-GonninÉvêque de Beauvais, Noyon et Senlis
MgrJean-PierreBatutEvêque de Blois
MgrPascalRolandÉvêque de Belley-Ars
MgrLaurentCamiadeÉvêque de Cahors
MgrVincentDollmannArchevêque de Cambrai
MgrAlainPlanetÉvêque de Carcassonne et Narbonne
MgrFrançoisTouvetÉvêque de Châlons
MgrPhilippeChristoryÉvêque de Chartres
MgrLaurentLe Boulc’hÉvêque de Coutances et Avranches
MgrNicolasSouchuÉvêque d’Aire et Dax
MgrRolandMinnerathArchevêque de Dijon
MgrDidierBerthetÉvêque de Saint-Dié
MgrThierryScherrerÉvêque de Laval
MgrYvesLe SauxÉvêque du Mans
MgrPierre-AntoineBozoÉvêque de Limoges
MgrBenoîtBertrandÉvêque de Mende
MgrPierre-MarieCarréArchevêque de Montpellier
MgrThierryBrac de la PerrièreÉvêque de Nevers
MgrJean-PhilippeNaultÉvêque de Digne, Riez et Sisteron
MgrPascalWintzerArchevêque de Poitiers
MgrStanislasLalanneÉvêque de Pontoise
MgrDenisMoutelÉvêque de Saint-Brieuc et Tréguier
MgrDidierNoblotEvêque de Saint-Flour
MgrBrunoFeilletÉvêque de Séez
MgrVincentJordyArchevêque de Tours
MgrPierre-YvesMichelÉvêque de Valence

Évêques auxiliaires

MgrJean-MarieLe VertÉvêque auxiliaire de Bordeaux
MgrPatrickLe GalÉvêque auxiliaire de Lyon
MgrGuillaume deLisleEvêque auxiliaire de Meaux
MgrJean-PierreVuilleminÉvêque auxiliaire de Metz
MgrAlainGuellecÉvêque auxiliaire de Montpellier
MgrThibaultVernyÉvêque auxiliaire de Paris
MgrAlexandreJolyÉvêque auxiliaire de Rennes, Dol et Saint-Malo
MgrGillesReithingerÉvêque auxiliaire de Strasbourg
MgrChristianKratzÉvêque auxiliaire de Strasbourg

Évêques des Outre-mer

MgrGilbertAubryÉvêque de Saint-Denis de La Réunion
MgrCharlesMahuza YavaEcêque de Mayotte
MgrSusitinoSionepoeÉvêque de Wallis et Futuna
MgrJean-PierreCottanceauArchevêque de Papeete
MgrPascalChang-SoiÉvêque de Taiohae ou Tefenuaenata
MgrMichel-MarieCalvetArchevêque de Nouméa
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Mgr Jules Dupont
Évêque de Jarnac
4 rue de l’église
16400 Jarnac


Paris, le 20 octobre 2021

Monseigneur,

Ce livre joint à mon courrier, j’ai choisi personnellement de vous l’adresser car je suis né et j’ai été baptisé à Foussignac, paroisse de votre diocèse.

Ce livre est intitulé « Et vous m’avez accueilli » car il présente plusieurs témoignages de personnes qui ont rencontré une communauté d’Église porteuse de sens, ouverte aux « vents du monde » et aux grands enjeux de notre temps.
Il porte en sous-titre « Contributions pour d’autres visages d’Église » car il comprend quelques-unes des réactions qui accompagnaient les 12 000 signataires de notre appel « Oui au maintien d’un Centre pastoral à Saint-Merry » après sa fermeture imposée par l’archevêque de Paris qui refuse tout entretien.
Ce livre recueille aussi des réflexions plus structurées de plusieurs auteurs à travers divers thèmes constitutifs de notre expérience : coresponsabilité prêtres-laïcs, liturgie inventive, accueil inconditionnel, engagements multiples, création artistique, partenariats et réseaux. Il se conclut sur une Église en recherche par Albert Rouet, archevêque émérite de Poitiers.

Pleinement d’Église, porteurs d’Évangile, nous voulons, comme nous y invite le pape François, prendre avec d’autres « le chemin de la synodalité [qui] est justement celui que Dieu attend de l’Église du troisième millénaire ».

Votre point de vue sur ce livre m’intéresserait tout particulièrement.

En sollicitant votre prière,
je vous prie de croire, Monseigneur, en l’expression de ma respectueuse reconnaissance.

Christian Durand
28 rue de la chapelle
94022 Choisy Le Roi
christian.durand@gmail.com

Membre de la communauté
de Saint-Merry Hors-les-Murs
contact@saintmerry-hors-les-murs.com
Site : https://saintmerry-hors-les-murs.com

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1 – Objet de cette opération

L’opération « Adopte un Évêque » vise à ce que chacun des évêques de France reçoive, de la part d’un membre de notre communauté, le livre « Et vous m’avez accueilli » (présentation ci-dessous). Par cette opération nous voulons affirmer notre appartenance à l’Église et notre volonté de travailler avec d’autres à la construction d’une Église synodale.
La conduite de cette opération a été confiée à Michel Bourdeau [email : mb.com@wanadoo.fr].

2 – Le livre « Et vous m’avez accueilli »

Nous avons pris l’initiative de publier un livre qui recueille quelques-unes des réactions qui accompagnaient les 12 000 signataires de notre appel « Oui au maintien d’un Centre pastoral à Saint-Merry ».
Avec comme sous-titre « Contributions pour d’autres visages d’Église », il présente aussi des réflexions plus structurées de plusieurs auteurs à travers les divers thèmes constitutifs de notre expérience : coresponsabilité prêtres-laïcs, liturgie inventive, accueil inconditionnel, engagements multiples, création artistique, partenariats et réseaux. Il se conclut sur une Église en recherche par Albert Rouet, archevêque émérite de Poitiers.

3 – Dates de l’opération

Nous souhaitons que le livre parvienne aux évêques avant leur Assemblée prévue dans la première semaine de novembre. Donc, le livre doit être expédié dans la seconde quinzaine d’octobre.

4 – Marche à suivre et calendrier

Plusieurs étapes sont proposées :

5 – Prétextes évoqués pour écrire à l’évêque choisi

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L’article de Jacqueline a déménagé. Il est désormais au bout de ce lien.

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Écouter vraiment, est-ce si spontané et si facile ? ….     
 … et pourtant, c’est fondamental !

Cet été,  la petite Ecole d’Ecoute et de Dialogue a fait l’expérience d’une écoute attentive et bienveillante…  et d’un dialogue ouvert…

La Petite École d’écoute et de dialogue nous invite à travailler notre écoute par le truchement de la Parole de Dieu : dire au « je » ce que j’en entends, puis entendre ce que chacun entend de la Parole, sans réagir et sans interpréter pour se laisser bousculer. L’autre m’invite à avoir un regard différent, et peut-être ainsi, à changer ma vision et mon ressenti de l’Autre divin ou de l’autre humain. 

Pour ce faire, nous nous sommes réunis sept fois le mardi en juillet et en août, pendant une heure en visio pour expérimenter autour de textes de Marc, et en suivant avec souplesse quelques règles qui nous ont bien aidé (Cf. Charte « Vers une écoute chrétienne ») :

A la fin de l’été nous avons décidé de poursuivre jusqu’à l’Avent, toujours avec l’Evangile de Marc : le mardi 18h30 en visio (lien sur le Flash hebdo).

Témoignages de participants

Lire un texte de Marc qui nous dit comment Jésus écoute. Expérience riche et motivante.  La preuve, on continue l’expérience au-delà de l’été.  
JL. L.

Fruits des partages du mardi avec la ” Petite Ecole”:
– Avoir rencontré la pensée-sensibilité-foi de frères et de sœurs de Saint Merry-hors-les-murs et celle de la Communauté de Marc il y a 2 000 ans
-3 mois après le début je suis plus éveillée par rapport à l’altérité et à mes limites….
– et plus engagée à servir l’immense chantier d’ écoute et de dialogue en tentant de discerner l’appel du Souffle au cœur de nos partages …
S.C

Oui l’écoute et la discipline qu’elle implique si l’on veut éviter un dialogue de sourds, est la base d’une relation qui porte des fruits !
Se frotter aux textes demande chaque fois un effort, on le redoute presque ! Mais après chaque rencontre, on repart avec quelque chose de plus,
une confiance redynamisée par exemple…
C. G.

Expérience riche pour relire ou découvrir des textes qu’on avait l’impression de connaître par cœur. L’approche de chacun ouvre à une nouvelle expérience.
J’espère que « cette petite écoute » continuera au-delà de l’été. C’est le plus beau compliment que je puisse faire à ce groupe.
C. B.

J’ai particulièrement apprécié ces rencontres du mardi, car la méthode était pour moi une découverte en ce qui concerne la 2ème étape de ce partage: faire un tour de table et éviter de se couper la parole, je l’avais déjà souvent  expérimenté avec d’autres groupes, mais devoir réagir en formulant ce qu’on découvert grâce à la réflexion d’un autre participant fait qu’on doit se décentrer et être beaucoup plus attentif à ce qui se dit – je dirai qu’on n’en perd pas une “miette” et cela est à chaque fois très stimulant et nourrissant.
S. R.

Cette expérience m’a appris à mieux écouter l’autre pour ce qu’il dit, sans préparer ma réponse ; j’ai appris aussi à oser la confiance avec mes interlocuteurs parce qu’ils sont dans la bienveillance et dans une posture d’acceptation ; j’ai découvert la merveilleuse diversité de chacun, parfois insoupçonnable, et la richesse de nos impressions.
Aucun désir de faire prédominer une opinion ne vient perturber l’expression de chacun et le partage.
M.R.

La Petite École d’écoute et de dialogue, pourquoi ?

L’écoute de l’Autre et le dialogue avec des « personnes différentes » sont mis en œuvre concrètement depuis la fondation du CPHB. Nous estimons que nous serions chacun personnellement plus heureux si notre communauté savait mieux écouter et dialoguer.

Par la Petite École nous nous entraînons à écouter et à échanger, nous découvrons par nous-mêmes et sur nous-mêmes, les bienfaits d’une communication bienveillante dans un cadre fait pour cela.

Ce temps de partage est aussi l’occasion de mieux percevoir dans sa diversité la foi de nos sœurs et frères, et la richesse des différences quand l’écoute et le dialogue les transforment.

                                                                                Nicolas M., Marguerite CR , Sylvie C.  

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Le processus synodal doit s’ouvrir solennellement les 9-10 octobre 2021 à Rome et le 17 octobre suivant dans chaque Église particulière (c’est-à-dire diocèse ou prélature territoriale).
Pour ce faire, vous trouverez  ici le Document préparatoire du prochain Synode sur la synodalité de …. 44 pages  ( !) diffusé le 7 septembre 2021 par le secrétariat général du Synode des évêques. Document intitulé « Pour une Église synodale : communion, participation et mission ».
Voici les dix pôles thématiques essentiels à approfondir : I. Les compagnons de voyage  II. Écouter III. Prendre la parole IV. Célébrer V. Coresponsables dans la mission VI. Dialoguer dans l’Église et dans la société VII. Avec les autres confessions chrétiennes VIII. Autorité et participation IX. Discerner et décider X. Se former à la synodalité.
Et voici ici les résumés de ces 10 thèmes fondamentaux.                                                                               Jean-Philippe B.

I. Les compagnons de voyage

… Quand nous disons « notre Église », qui en fait partie ? Qui nous demande de marcher ensemble ? Quels sont les compagnons de voyage avec qui nous cheminons, même en dehors du cercle ecclésial ? Quelles personnes ou quels groupes sont-ils laissés à la marge, expressément ou de fait ?

II. Écouter

Vers qui notre Église particulière a-t-elle « un manque d’écoute » ? Comment les laïcs sont-ils écoutés, en particulier les jeunes et les femmes ? Comment intégrons-nous la contribution des personnes consacrées, hommes et femmes ? Quelle place occupe la voix des minorités, des marginaux et des exclus ?

III. Prendre la parole

Comment favorisons-nous, au sein de la communauté …, un style de communication libre et authentique, sans duplicités ni opportunismes ? Quand et comment réussissons-nous à dire ce qui nous tient à cœur ?

IV. Célébrer

De quelle façon la prière et la célébration liturgique inspirent et orientent effectivement notre « marcher ensemble » ? Comment est-ce que cela inspire les décisions les plus importantes ? Comment encourageons-nous la participation active de tous les fidèles à la liturgie et à l’exercice de la fonction de sanctification ? Quelle place est donnée à l’exercice des ministères du …. ?

V. Coresponsables dans la mission

La synodalité est au service de la mission de l’Église, à laquelle tous ses membres sont appelés à participer. Puisque nous sommes tous des disciples missionnaires, de quelle manière chaque baptisé est-il convoqué à être un acteur de la mission ? Comment la communauté soutient-elle ses membres qui sont engagés dans un service au sein de la société (engagement social et politique, …., au service de la promotion des droits humains et de la sauvegarde de la Maison commune, etc.) ? Comment la communauté aide-t-elle à vivre ces engagements dans une dynamique missionnaire ? Comment se fait le discernement concernant les choix missionnaires et qui y participe ? Comment fonctionne la collaboration dans les territoires où sont présentes des Églises sui iuris différentes ?

VI. Dialoguer dans l’Église et dans la société

Quels sont les lieux et les modalités de dialogue au sein de notre Église particulière ? Comment sont gérées les divergences de vues, les conflits et les difficultés ? Comment encourageons-nous la collaboration … avec et entre les communautés religieuses présentes sur le territoire, avec et entre les associations et mouvements de laïcs, etc. ? Quelles expériences de dialogue et d’engagement en commun mettons-nous en œuvre avec des croyants d’autres religions et avec ceux qui ne croient pas ? Comment l’Église dialogue-t-elle et apprend-elle d’autres instances de la société : le monde de la politique, de l’économie, de la culture, la société civile, les pauvres… ?

VII. Avec les autres confessions chrétiennes

Quelles relations entretenons-nous avec les frères et sœurs des autres Confessions chrétiennes ? Quels domaines concernent-ils ? Quels fruits avons-nous recueillis de ce « marcher ensemble » ? Quelles difficultés aussi ?

VIII. Autorité et participation

Une Église synodale est une Église de la participation et de la coresponsabilité. Comment sont définis les objectifs à poursuivre, la voie pour y parvenir et les pas à accomplir ? Comment est exercée l’autorité au sein de notre Église particulière ? Quelles sont les pratiques de travail en équipe et de coresponsabilité ? Comment sont encouragés les ministères laïcs et la prise de responsabilité de la part des fidèles ? Comment fonctionnent les organismes de synodalité au niveau de l’Église particulière ? Constituent-ils une expérience féconde ?

IX. Discerner et décider

Dans un style synodal, les décisions sont prises via un processus de discernement, sur la base d’un consensus qui jaillit de l’obéissance commune à l’Esprit. Avec quelles procédures et avec quelles méthodes discernons-nous ensemble et prenons-nous des décisions ? Comment peuvent-elles être améliorées ? Comment favorisons-nous la participation de tous aux décisions au sein de communautés structurées d’une manière hiérarchique ? Comment conjuguons-nous la phase consultative et la phase délibérative, le processus menant à la prise de décision (decision-making) et le moment de la décision (decision-taking) ? De quelle façon et avec quels instruments encourageons-nous la transparence et la responsabilité (accountability) ?

X. Se former à la synodalité

La spiritualité du « marcher ensemble » est appelée à devenir le principe éducatif de la formation humaine et chrétienne de la personne, la formation des familles et des communautés. Comment formons-nous les personnes, spécialement celles qui occupent des rôles de responsabilité à l’intérieur de la communauté chrétienne, pour les rendre davantage capables de « marcher ensemble », de s’écouter mutuellement et de dialoguer ? Quelle formation au discernement et à l’exercice de l’autorité offrons-nous ? Quels instruments nous aident-ils à lire les dynamiques de la culture dans laquelle nous sommes immergés et leur impact sur notre style d’Église ? 

Jean-Philippe B.

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Cet été, Saint-Merry Hors-les-Murs a tenté l’expérience de jalonner les dénommées « vacances » avec des repères intéressants et variés. Ces moments passionnants nous ont fait découvrir la communauté sous des angles inattendus et ont tissé des liens nouveaux.

Il y avait un refrain qui nous incitait au silence et au repos, et pourtant il y avait aussi une autre petite chanson : c’est l’été, on a du temps, tout le monde ne part pas, les visios effacent les distances, la communauté a besoin de resserrer des liens, nous ne nous connaissons pas assez…
Alors finalement, pour une minorité, pour un essai, pour ces deux mois, nous avons lancé les Lumignons d’été avec ceux qui voulaient bien consacrer une heure pour parler de ce qu’ils voulaient, quand ils voulaient, comme ils voulaient..et sans inscription.
Le saut dans l’inconnu ! Quel pari…

Pari tenu.
Il y a eu certes deux échecs retentissants pour des problèmes de connexion dus à d’agréables vacances à la campagne. Les Amérindiens de Joëlle C. et l’association Baobab fondée par Jean de S. en ont fait les frais… Stress des deux côtés d’un téléphone aussi sourd que l’internet était muet à notre désolation à tous. C’est pourquoi Jitsi serait si bien : on peut se connecter sans l’organisateur.

Lors de douze rencontres, nos amis nous ont fait découvrir leur métier, leur passion leur association, une partie de leur savoir.

Les Lumignons d’été ont vu des rencontres inattendues, car non seulement nous ignorons les passions et les activités de nombre d’entre nous (vu le nombre et la dispersion) mais encore nous ne nous connaissons pas tous…
Une attention prioritaire à avoir lors de nos rencontres, trop rares, en présentiel ?

L’allumeuse de lumignons

P.S. Si vous voulez vous proposer à votre tour, écrivez au Flash Hebdo, car peut-être recommencerons-nous un autre pari ?

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Bref mot sur la rencontre du 16 juillet 2021 dernier sur mon engagement socio-pastoral

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Dès 1993 (date de mon ordination sacerdotale, au diocèse de Kisantu, en République Démocratique du Congo), j’ai été vicaire et curé de paroisse, et assumé plusieurs responsabilités : directeur d’internat, professeur de français et de religion, directeur de lycée, vice-économe général.
Pendant toutes ces années, je me suis intéressé aussi de plus près à l’accompagnement du monde paysan à travers la mise en place des OPB (Organisation Paysanne de Base).
Ces OPB sont des lieux de réflexion et d’action devant les défis et enjeux majeurs du monde rural. On s’y regroupe en ménages agricoles et/ou en collectif pour discuter des problématiques rurales, et des approches de solution locales en rapport aux savoirs locaux et à l’apport des autres. L’objectif principal des OPB est de susciter un leadership rural qui stimule la résilience face à toutes les formes de pauvreté.
Dans ce contexte, nous avons mis en place, depuis 2017, une ONGD « RÊVES DU SUD », qui continue et encadre ce travail de terrain.
“Rêves du Sud” organise son action sous 3 piliers :
– La croissance économique (lutte contre toutes les pauvretés)
– L’intégration sociale inclusive (promotion des valeurs de dignité et de liberté)
– La durabilité de l’environnement et de la biodiversité.

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Pour réaliser ces objectifs, « Rêves du Sud » met en place des stratégies et activités qui :
– promeuvent la croissance économique, forment à la vie et au bien-être et réduisent les inégalités
– forment à la nécessité d’allier croissance et préservation de l’environnement et de la biodiversité
– forment à l’appropriation, à la construction et à l’entretien des infrastructures de base (routes, écoles, dispensaires,…)
– encouragent l’innovation, la culture de l’épargne et l’accès aux services financiers
– promeuvent les valeurs de liberté et de dignité.

« Rêves du Sud » appuie aussi des structures qui travaillent à la base, sans moyens. Elle mène une plaidoirie en leur faveur afin de mettre en synergie les compétences et savoirs locaux. Nous leur apportons également une expertise et un soutien accru (financier, matériel et autres) qui appuient leurs plans d’action dans la réalisation des objectifs de développement durable.
Nous soulignons ici le moyen de formation accordé par l’Église à travers les agronomes placés dans les paroisses. Nous recourons à eux pour renforcer à coûts réduits les capacités des ménages agricoles et des organisations en terme de formations diverses.
Nos efforts actuels se focalisent sur le renforcement des capacités sur les techniques et spéculations agricoles plus rentables et protectrices de l’environnement, sur la multiplication des boutures de manioc, la culture de la pomme de terre, de la tomate, l’élevage des abeilles et le lancement de la culture de riz de montagne.

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Nous voulons réhabiliter l’école primaire de Kingundu (pour la petite histoire : cette école est le fruit de la volonté des villages environnants d’avoir une école de proximité et lutter contre le taux élevé d’analphabètes. L’école de la mission est à plus 16 km du lieu et peu de parents ne peuvent y envoyer leurs enfants avant 11 ans. L’école est le cadre privilégié pour donner aux enfants la chance d’évoluer et de se construire un avenir. Plus de 268 enfants de 6 à 13 ans étudient à l’école de Kingundu dans des infrastructures déplorables. Nous entendons réhabiliter l’école et leur apporter divers moyens de fonctionnement.

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Nous assurons également des formations en faveur des femmes, face au poids écrasant des traditions, pour améliorer leurs droits et ceux des orphelins.

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Ce travail, nous le faisons avec nos maigres moyens.
Pour soutenir notre action, écrire à contact@saintmerry-hors-les-murs.com

José MANDIANGU

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«Nous nous comportons fréquemment comme des contrôleurs de la grâce et non comme des facilitateurs. Mais l’Église n’est pas une douane, elle est la maison paternelle où il y a de la place pour chacun avec sa vie difficile », écrivait le Pape François dans sa première exhortation apostolique [1] Evangelii Gaudium, 24 novembre 2013, Rome, § 47.
Quelques mois plus tôt, dans sa toute première interview, il avait déclaré : « Je vois avec clarté que la chose dont a le plus besoin l’Église aujourd’hui, c’est la capacité de soigner les blessures et de réchauffer le cœur des fidèles, la proximité, la convivialité. Je vois l’Église comme un hôpital de campagne après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave s’il a du cholestérol et si son taux de sucre est trop haut ! Nous devons soigner les blessures. Ensuite nous pourrons aborder le reste. Soigner les blessures, soigner les blessures… Il faut commencer par le bas » [2]Interview du Pape François, La Civiltà Cattolica, Rome, 19 août 2013.
Où en sommes-nous, huit ans après l’élection du pape François ?
Qu’en est-il de la réforme de l’Église ? Douane ou hôpital de campagne ?

Le débat par Zoom a eu lieu le 7 mai à 20 h 30 avec François Euvé, théologien, rédacteur en chef de la revue Études, et Elena Lasida, économiste, professeur à l’Institut Catholique de Paris.
Introduction de Guy Aurenche. Modérateur : Pietro Pisarra

Pour revoir le débat :
https://youtu.be/j0qEeudM5Ug

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Notes

Notes
1  Evangelii Gaudium, 24 novembre 2013, Rome, § 47
2 Interview du Pape François, La Civiltà Cattolica, Rome, 19 août 2013

Vendredi 7 mai à 20 h 30, par Zoom. Débat avec François Euvé, théologien rédacteur en chef de la revue Études, et Elena Lasida, économiste. Introduction de Guy Aurenche. Modérateur : Pietro Pisarra.

Voici les liens pour suivre le débat :

Par Zoom (avec la possibilité de poser des questions par écrit) :

https://zoom.us/j/98738524959?pwd=UzZ5UUNwNHdlc29aWVF2YnhIY2o1Zz09

Ou sur YouTube :
https://www.youtube.com/channel/UCpJLbG_ocr73VZeGQXxfVow/

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Depuis plus d’un an les artistes sont mis à rude épreuve.
Mais je suis émerveillée par leur mobilisation. Grâce à elle et celle de médias, je n’ai jamais regardé autant de spectacles que durant ces temps de Covid : danse, opéra, théâtre, etc. Je suis touchée par la motivation qu’ils expriment : rester créatifs bien sûr, ne pas perdre le contact, mais aussi faire « émerger de nouvelles solidarités » disait quelqu’un du Théâtre de la ville. Ainsi ils ont rejoint des écoles peu favorisées, des personnes âgées dans des hôpitaux… Et ce mot qui revient si souvent : inventer ! « Inventer des modes nouveaux pour rejoindre le tout public ». Une ouverture d’avenir … ?
Bien sûr, je ne peux m’empêcher de penser aussi aux artistes passés par Saint-Merry et dont les œuvres dans l’église ont bien accompagné nos solidarités, par exemple l’écologie et l’accueil de migrants. Ils m’ont permis aussi des rencontres pleines de sens avec les passants lors de temps d’accueil dans l’église. Entrer en dialogue devant les interrogations liées à la présence d’œuvres quelquefois peu classiques dans une église, en chercher ensemble le sens, se dire que l’artiste nous parle souvent d’humanité, et que c’est bien l’humain qui est sacré et pas le bâtiment, cet humain fait à l’image de Dieu. Pas forcément de propos religieux dans ces échanges, mais une vraie dimension spirituelle, qui quelquefois nous amène ensemble à découvrir ou exprimer un visage de Dieu très incarné, un visage d’Église aussi. Surprise le plus souvent bien accueillie du visiteur. Joie pour moi ! Quelle fécondité de ce vécu au-delà de Saint-Merry ?
Oui, merci les artistes, d’ici et d’ailleurs !

Myriam G.

Billet du dimanche 25 avril 2021

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Retours sur le débat du 11 février 2021 des Ateliers de la verrerie

Trois débatteurs, trois mises en perspective de la crise climatique chacun selon sa sensibilité particulière, et finalement trois regards d’espérance assez convergents autour de quelques mots : partage, lucidité, éthique, spiritualité. Voici un court résumé de ce débat particulièrement riche, vivant et mobilisateur, animé par Marine Lamoureux, journaliste à La Croix, auquel 250 personnes assistaient en distanciel.

Plutôt que d’un effondrement, Dominique Bourg parle d’une dynamique de chocs potentiels qui s’enchaînent et qui rendent  l’habitabilité de la terre plus complexe. Il récuse l’idée simpliste d’un événement ponctuel qui ferait basculer brutalement le monde dans la pénurie. Il constate toutefois que depuis l’avertissement du rapport Meadows de 1972 rien n’a vraiment changé dans nos modèles socio-économiques, alors qu’ils ne sont pas soutenables. Les flux de matières et d’énergie doivent décroître, il va falloir regarder en face le problème du commerce international sans contraintes. Entreprises et individus vont devoir changer de comportements, d’autant que la croissance n’améliore plus le bien-être comme dans la période des trente glorieuses. Pourtant, tout n’est pas noir, le défi consiste à faire croître les activités humano-centrées, à mieux distribuer la croissance et à revoir nos organisations institutionnelles.

Valérie Masson-Delmotte souligne de son côté l’objectivité scientifique du changement climatique. Ses effets les plus aigus sont désormais visibles et ses causes dépendent sans aucun doute possible des activités humaines. Les changements en cours se caractérisent en particulier par une forte inertie et par des répercussions subies à long terme. La prise de conscience de notre vulnérabilité progresse rapidement notamment chez les jeunes. Elle préfère voir dans cette crise l’obligation autant que l’opportunité d’effectuer des choix éthiques, équitables et justes, à l’intérieur de nos marges de manœuvre, sans se projeter dans le discours des collapsologues lorsqu’ils basculent dans le catastrophisme. Les gaz à effet de serre diminuent lentement dans 30 pays, cela ne pourra se généraliser sans solidarités internationales tenant compte des niveaux de développement et des dynamiques démographiques. Nous avons besoin d’amplifier les ruptures qui se dessinent : technologiques (comme les mobilités bas carbone), sociales (comme les modes d’alimentation, de production, de gestion des sols), sociétales (pour un développement frugal, abordable et local). Cela passe par des initiatives individuelles, locales et par des mouvements de société (par exemple gouvernance et réorganisation des financements). Surtout ce sont nos valeurs qui devront évoluer.

Cécile Renouard propose elle aussi de sortir du déni de la crise et de ses causes qui poussent à l’inaction, comme d’éviter les discours trop généraux du pire, ou trop globaux qui interdisent les initiatives locales ou territoriales. Il est important de bien prendre en compte les incertitudes par rapport aux graves chocs qui sont devant nous ainsi que la diversité des situations personnelles et sociétales dans lesquelles ils surgissent. La transition implique de poser les bonnes questions éthiques par rapport aux responsabilités communes que nous avons en tant qu’individus, citoyens, producteurs ou consommateurs. Cécile Renouard souligne que de nombreux jeunes militants sont indignés, voire en colère, faute de se sentir compris ou de discerner un chemin tracé pour la transition. Les choix individuels ne pourront compter que pour le quart des transformations nécessaires, le reste relève de choix structurels : gouvernance, politiques publiques, modèles économiques, etc. Il faut donc articuler les niveaux et les échelles. Par exemple, l’évolution des entreprises suppose à la fois des initiatives internes, des normes contraignantes et la pression des ONG. Plus profondément, nous avons besoin de nous transformer intérieurement, de retrouver du sens dans la nouvelle situation.

Pour nos trois intervenants, l’espérance face à la crise climatique réside sans doute dans quelques clefs :

NDLR : Pour celles et ceux qui voudraient en savoir davantage, vous trouverez au bout du lien ci-dessous un florilège des questions posées et réponses données lors du débat : Florilège Q&R

Les ateliers de la verrerie sont des soirées-débats ouvertes à tous, participatives et conviviales, sur des grandes questions sociétales, philosophiques ou spirituelles, des sujets qui font sens. Ils sont organisés par un collectif de mouvements : le CCFD-Terre Solidaire, Chrétiens Unis pour la Terre, le Forum 104, la Mission de France, les Amis du journal La Vie, le MCC – Mouvement des Cadres Chrétiens, Saint-Merry et, selon les sujets, d’autres partenaires.
Ils réunissent plusieurs intervenants aux points de vue contrastés, susceptibles d’apporter des éclairages pluralistes à un large public.

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Formation-échange-partage autour de la pensée de René Girard
Le cycle de l’atelier “René Girard” se poursuit. 
La prochaine rencontre aura lieu le jeudi 8 avril à 20 heures en visio sur le thème “Théorie du religieux, genèse de la culture”.
Inscriptions : jacq.debouverie@gmail.com

Débats des Ateliers de la Verrerie
Retrouvez l’enregistrement du très beau débat qui a eu lieu le jeudi 11 février dernier : “face à l”effondrement : quelle espérance ?” avec Dominique Bourg, Valérie Masson-Delmotte, Cécile Renouard. 
https://youtu.be/6-u7yJzrOm4
Le prochain débat devrait avoir lieu le jeudi 27 mai 2021 à 19 heures : thème et intervenants en cours de définition.
Informations :  https://www.facebook.com/ateliers.verrerie.9
Contact : lesateliersdelaverrerie@gmail.com

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