Étiquette : billet&chroniques
L
Les langues de feu de la Pentecôte et l’énergie de l’Esprit
Le tableau du Greco nous touche et s’accorde bien à la sensibilité chrétienne contemporaine. Les corps, visiblement saisis par l’énergie de l’Esprit, s’étirent et se tordent comme les flammes qui viennent se poser sur leur tête. Les couleurs saturées et stridentes et le contraste entre l’ombre et la lumière disent le choc de l’événement inouï. La chronique de Pierre Sesmat du 30 mai 2020
F
Fraternité… liberté…
« La fraternité revient enfin au premier plan. Certes, en France au moins, la devise nationale, avec sa cadence ternaire, est là pour nous en rappeler l’importance. Mais qui s’arrête encore pour méditer devant le fronton des mairies ? Or avant d’être républicaine, la notion de fraternité est éminemment chrétienne ». La chronique d’Alain Cabantous du 10 novembre 2020.
L
La notion de « Fils de Dieu » dans l’Antiquité
Dans cette nouvelle chronique, Colette Deremble revient sur quelques concepts fondateurs de la foi chrétienne et montre comment ils se sont forgés au cours de l’histoire. Ses trois premiers chapitres seront consacrés à la notion de « Fils de Dieu ». Nous publions ici le premier.
J
Jeunesses
À l’occasion des manifestations protestataires contre la loi sur le travail, le petit monde journalistique a focalisé une bonne partie de ses commentaires préalables sur le degré de mobilisation de la jeunesse. Non sans raison d’ailleurs vu les antécédents. On nous a resservi la métaphore hygiéniste mais assez juste. En France, la jeunesse « c’est comme la pâte dentifrice ! Une fois sortie du tube, impossible de la faire rentrer ». La chronique d’Alain Cabantous du 14 mars 2016
C
Celle qui voulait dire non
« Étrange tableau, si loin des images de la Vierge agenouillée, soumise à la volonté de Dieu et prononçant ce fiat magique auquel nous souhaiterions tellement résumer le récit de l’Annonciation. Botticelli aurait-il réinventé celui-ci et dévoyé dans un sens un peu sulfureux ? » Pierre Sesmat nous montre dans cette nouvelle chronique des aspects inattendus ou inhabituels de l’art sacré.
A
A voté
Acquis de haute lutte en 1848, le suffrage universel est aujourd’hui boudé par un nombre croissant d’électeurs qui choisissent l’abstention. Faut-il rappeler l’importance de l’enjeu et la responsabilité de tous à l’égard de l’histoire et des combats pour la démocratie ? La chronique d’Alain Cabantous
M
Mourir en mer
« Depuis plus de deux ans, pas un jour pas une nuit sans apprendre que des réfugiés, de tout âge, de toute condition, partis des côtes de Libye, de Tunisie ou de Turquie sont morts noyés, que certains corps ont échoué sur les plages du littoral italien ou grec le plus souvent [...]. Certains éléments de ces histoires individuelles tragiques se retrouveraient dans le quotidien des gens du temps de la marine à voile. Pour eux aussi la mort en mer était terrible et redoutée ». La chronique d'Alain Cabantous du 19 novembre 2015.
B
B comme baptême, B comme bêtise
Faut-il rebaptiser les catholiques auxquels le sacrement a été administré en utilisant une formule jugée invalide (« nous te baptisons… » au lieu de « je te baptise…») ? Oui, a répondu récemment la Congrégation romaine pour la Doctrine de la foi dans une déclaration choquante pour un grand nombre de chrétiens. Mais dans l’histoire une telle réponse ne va pas sans quelques fâcheuses contradictions, nous rappelle Alain Cabantous dans sa chronique du 13 septembre 2020
L
La co-passion du retable d’Issenheim
C’est devant ce Christ mort dans des conditions atroces que les Antonins d’Issenheim conduisaient les malades du mal des ardents, avant même de tenter de les soigner. En contemplant le corps supplicié du Christ, souffrir avec Jésus prenait tout son sens. Et les malades pouvaient voir sur la peau du Crucifié les mêmes ravages que sur la leur. La chronique de Pierre Sesmat du 10 avril 2020
A
Administration des sacrements : une brèche, enfin
L'évêque d’Essen vient d’autoriser des laïcs, et plus particulièrement des femmes, à donner le sacrement du baptême, invoquant « la capacité d’adaptation de l’Église ». Ce qui nous ouvre un espoir : nous ne serions pas forcément condamné.e.s au cléricalisme ni au patriarcat. La chronique de Blandine Ayoub.





