Étiquette : Paris

Survies urbaines
La mort tragique d’un cycliste le 15 octobre dernier, à Paris, écrasé par un automobiliste probablement irascible, suite à un différend, a provoqué de très nombreuses réactions justement indignées et pose le problème de la cohabitation entre les usagers. Mais comment était-ce autrefois ? La chronique d'Alain Cabantous

Trois points c’est tout
Le dicastère pour la Doctrine de la Foi réaffirme que le catholicisme est incompatible avec la franc-maçonnerie, citant une déclaration de 1983, signée par Joseph Ratzinger. Il souligne que les catholiques membres des loges sont en "état de péché grave". Reste à connaître le pourquoi de ce rejet constant, depuis des siècles. La chronique d'Alain Cabantous

Suites massacrantes
Même s’il faut toujours se garder des anachronismes et des comparaisons hasardeuses, il y a parfois des analogies troublantes dans les violences destructrices qui rythment l’histoire des hommes. De ce qui se passe aujourd’hui à Gaza au massacre de la Saint-Barthélemy. La chronique d’Alain Cabantous

Sondages
Au cours des périodes anciennes, on était catholique comme on était périgourdin, selon la formule de Montaigne. Qu’en est-il aujourd’hui ? Alors que tous les sondages indiquent l’inexorable érosion de cette identité, ne s’agit-il pas de bien distinguer, au regard de l’histoire, l’adhésion religieuse plus ou moins affirmée de la pratique cultuelle, caractérisée par une chronologie plus erratique que l’on ne pense ? La chronique d'Alain Cabantous

Céleste météo
Après six mois de sécheresse, le clergé de Perpignan a sorti les grand moyens, célestes, évidemment : une procession avec la statue et les reliques de saint Gaudérique, traditionnellement invoqué pour la pluie. Ce retour à des pratiques dont on pensait qu’elles avaient vécu nous replonge dans cette « civilisation processionnaire » qui resta l’un des marqueurs historiques du catholicisme. La chronique d'Alain Cabantous

Marches d’octobre
Que s’est-il vraiment passé les 5 et 6 octobre 1789 ? Qu’ont-ils à voir les événements de ces jours-là avec « la marche » du 16 octobre 2022 contre « la vie chère et l’inaction climatique du gouvernement » ? Pas grand-chose, à moins de prendre les vessies de la contestation pour des lanternes révolutionnaires. La chronique d'Alain Cabantous

Artisans de paix
« Je reçois votre venue comme l’occasion d’une belle marche… ensemble… pour quelques mois, afin d’ouvrir de nouveaux horizons.
Plus que jamais en ces temps de prière, de réflexion et de propositions pour rendre l’Église toujours plus synodale, nous “faisons route ensemble”. Non seulement en harmonisant notre marche, malgré ou grâce à nos pas différents ; mais encore plus en construisant, en inventant cette route ».
Lettre ouverte de Guy Aurenche à Mgr Georges Pontier, archevêque émérite de Marseille et ancien président de la Conférence des évêques de France, nommé le 2 décembre dernier, par le pape François, administrateur apostolique de Paris.

Noël ? … Quel marché !!!
Exit celui des Champs-Élysées, supprimé après une décision unanime du Conseil de Paris. Mais la France reste, loin derrière l’Allemagne, le deuxième pays au monde par le nombre de ses marchés de Noël. Un phénomène dont la fulgurante expansion, dans l’espace comme dans le temps, souligne aussi la marchandisation écrasante et rapide de la fête de Noël La chronique du 8 décembre 2017 d’Alain Cabantous

Lettre ouverte à Michel Aupetit
« Frère Michel, dans le brouhaha qui vous assaille, rassurez-vous : je n’éprouve aucune satisfaction, mais plutôt de la tristesse. Je réprouve le mélange fait scandaleusement, par certains médias, entre une supposée relation affectueuse que vous auriez éprouvée et les questions de fond que pose la réforme de l’Église ». De Guy Aurenche

Ah, la messe de toujours
Après le motu proprio du pape François qui limite les concessions faites par Benoît XVI, c’est le même cri ou la même antienne que l'on entend dans les milieux traditionalistes : « On nous enlève la messe de toujours ! ». De toujours ? Vraiment ? La chronique d’Alain Cabantous

Les éblouis de la pensée unique
D'abord ce fut le ton (et le fond) des dernières Conférences de carême. Puis, d'autres signes : les protestations pour le « droit à la messe » lors des premiers confinements, le retour des ostensoirs, des chasubles dorées et des processions. L'heure est aux néo-tradis. Et le changement de cap, plus que jamais nécessaire.
Par Pietro Pisarra