Étiquette : billet&chroniques
O
Où est le « sacré » ?
Pour Jésus et les prophètes comme Isaïe, le vrai sacré est au cœur de notre histoire humaine. Il n’est pas dans ce qui est séparé, codifié, aux mains de certains. Il n’est pas manipulable mais il est là où se construit le « nous » d’une humanité véritable, en communion avec toute la création. La chronique de Jean-Claude Thomas
Q
Quel supplice !
Le Père Noël revient. Toujours en bonne santé, malgré l’âge. Toujours populaire. Pourtant, à Dijon, la veille de Noël 1951, il faillit être brûlé par le « clergé conservateur », selon le journal France-Soir. Mais que s’est-il passé réellement ? Et si les conservateurs n’étaient pas ceux que l’on croit ? La chronique d'Alain Cabantous
R
Revenir en Afrique
Tous ceux qui — au sujet des migrants africains — n’ont que le mot expulsion à la bouche devraient se souvenir de quelques faits non négligeables. Parmi lesquels, la création par l’armée française de bataillons composés de tirailleurs algériens ou sénégalais. La chronique d’Alain Cabantous
M
Marches d’octobre
Que s’est-il vraiment passé les 5 et 6 octobre 1789 ? Qu’ont-ils à voir les événements de ces jours-là avec « la marche » du 16 octobre 2022 contre « la vie chère et l’inaction climatique du gouvernement » ? Pas grand-chose, à moins de prendre les vessies de la contestation pour des lanternes révolutionnaires. La chronique d'Alain Cabantous
L
Le Christ « Fils de Dieu »
Colette Deremble revient sur quelques concepts fondateurs de la foi chrétienne et montre comment ils se sont forgés au cours des millénaires. Ce fut d'abord dans l’Égypte ancienne, sujet du premier article, et chez les Assyriens, Babyloniens ou Perses. Et puis chez les Grecs, avec Alexandre le Grand, et dans le judaïsme, objet du second article. Mais qu'en est-il de la notion de « Fils de Dieu » lorsque le christianisme émerge en Palestine sous domination romaine ? Troisième volet de la série.
P
Pomp And Circumstance
« Même observées de loin et, qui plus est, avec un œil républicain, on ne peut qu’être impressionné par la succession de manifestations civiles et religieuses qui s’enchaînent depuis la mort de la reine d’Angleterre et par les immenses foules qui ont fait jusqu’à vingt-deux heures d’attente pour s’incliner quelques secondes devant le royal catafalque ». La chronique d'Alain Cabantous









