Étiquette : billet&chroniques
V
Volcans
Coup sur coup les médias, à grand renfort d’images spectaculaires, viennent de nous informer sur deux éruptions volcaniques de grande ampleur tant par leur manifestation, par leur durée que par leurs suites écologiques et humaines.
Au XIXe siècle, deux autres éruptions furent parmi les plus importantes de l'histoire. La chronique d'Alain Cabantous
L
La statue au bout de la rue…
Quelles références historiques une ville est-elle capable d’assumer pour conserver son identité ? Dans quelle mesure les citadins se reconnaissent-ils ou non dans le choix imposé des « héros » d’hier ? Autant de questions que les récents affrontements de Charlottesville ont relancées aux États-Unis et ailleurs. La chronique du 24 septembre 2017 d'Alain Cabantous
N
Noël ? … Quel marché !!!
Exit celui des Champs-Élysées, supprimé après une décision unanime du Conseil de Paris. Mais la France reste, loin derrière l’Allemagne, le deuxième pays au monde par le nombre de ses marchés de Noël. Un phénomène dont la fulgurante expansion, dans l’espace comme dans le temps, souligne aussi la marchandisation écrasante et rapide de la fête de Noël La chronique du 8 décembre 2017 d’Alain Cabantous
C
Crèches ! Le retour
Depuis environ une quinzaine d’années, on nous rejoue le coup des crèches ! Peut-on les édifier dans les lieux publics ? Et, tout d’abord, sont-elles des symboles culturels ou cultuels ? Comme si la distinction entre cultuel et culturel n’était pas assez saugrenue, au moins pour un historien. La chronique du 14 décembre 2016 d’Alain Cabantous
L
L’eucharistie, privilège sacerdotal ou bien commun ?
« Comme prêtre, j’ai conscience de participer, fût-ce en la “présidant”, à une célébration commune où s’exerce le sacerdoce commun de tous ceux qui forment la communauté.
Alors, j’ai fait un rêve : des chrétiens lambda se réappropriaient la prière eucharistique, cœur de nos célébrations. Ils s’en imprégnaient, en savouraient l’élan, en redécouvraient la structure interne et, sur ces bases, la réinventaient, la réécrivaient avec leurs mots à eux ».
La chronique de Jean-Claude Thomas










