Étiquette : Joseph Moingt

La foi nomade
À l’exemple d’Abraham, dans un monde où l’avenir est largement inconnu, les seuls repères qui valent, c’est la promesse qui éclaire, qui ouvre l’avenir, c’est une présence cachée qui nous accompagne et nous rassure. La foi est synonyme de risque assumé, de confiance donnée. Par Jean-Claude Thomas

Une traversée du désert
Quelle est cette perte, cette nuit qui s’abat sur vous, qui touche tout votre être, corps, âme et esprit, et vous entraîne comme sur une pente interminable ? Comment dire sa foi et comment prier, en étant habité de tant de questions et d’incertitudes ? Une traversée de la nuit, par Jean-Claude Thomas

L’Évangile n’est pas une parole du passé
Parole donnée à tous aujourd’hui, inspiratrice et fécondante, l’Évangile est vivant dans les bonnes nouvelles en acte de nos rencontres et de nos combats. Sans cesse à réinventer et à recréer, c’est un terreau à partager et féconder pour réconforter et nourrir le monde. Par Jean-Claude Thomas

Credo. Les mots pour le dire
Les mots de la foi ne peuvent pas rester éternellement les mêmes, alors que le monde ne cesse d’évoluer. Voici un credo pour notre temps, témoin d’une foi critique dont l’expression se renouvelle, avec un Dieu qui est frère, un frère qui est Dieu. Par Jean-Claude Thomas

Surprises
Le Dieu de la Bible et des Évangiles est vraiment ce Dieu fou d’affection et de tendresse. On est bien loin de l’image de Dieu que donnent la plupart des célébrations qui commencent par : « Reconnaissons que nous sommes pécheurs ! », « Je confesse à Dieu ». Non, rien de tout cela chez le père. Mais deux bras jetés autour du cou et des baisers. Ainsi que nous le montre la parabole du fils perdu et retrouvé.
La chronique de Jean-Claude Thomas
La chronique de Jean-Claude Thomas

Sacrifice. Quel sacrifice ?
En suivant l’itinéraire de Mgr Oscar Romero, l'archevêque de San Salvador assassiné par les militaires de son pays en 1980, Jean-Claude Thomas y voit « non pas une marche vers une Passion envisagée comme un sacrifice, mais d’abord et avant tout un chemin de liberté », sur l’exemple de Jésus de Nazareth. Et avec Joseph Moingt il pose la question qui déroute nombre de chrétiens : « Le Christ a-t-il vraiment eu la conscience d’être livré et l’intention de s’offrir en victime substitutive ?».

Le Dieu de Jésus-Christ
Pour la plupart de nos contemporains, Dieu a disparu de l’horizon. Horizon de la pensée et horizon de la conscience. Et quand le mot Dieu réapparaît dans le discours ou l’actualité, il se trouve souvent relié à ce qu’il y a de pire dans les comportements religieux. Et si nous découvrions une autre vision, une autre image de Dieu, celle que nous propose, dans ses livres, le théologien jésuite Joseph Moingt ? La chronique de Jean-Claude Thomas

Où est le « sacré » ?
Pour Jésus et les prophètes comme Isaïe, le vrai sacré est au cœur de notre histoire humaine. Il n’est pas dans ce qui est séparé, codifié, aux mains de certains. Il n’est pas manipulable mais il est là où se construit le « nous » d’une humanité véritable, en communion avec toute la création. La chronique de Jean-Claude Thomas

Le cléricalisme sera-t-il le fossoyeur du catholicisme ?
« Le Christ est venu annoncer la bonne nouvelle, le diable en a fait une religion. » En relisant Bible et encycliques, Michel Bouvard démontre le glissement mortifère vers la ségrégation, la sacralisation, les notions de pureté et de sacrifice qui ont perverti notre Église.

Albert Camus et Joseph Moingt. Surprenantes affinités
« À y bien réfléchir et aussi étonnant que cela puisse paraître, il me semble y avoir de nombreux points communs entre Joseph Moingt et Albert Camus. Je vais tenter de montrer ce qui rapproche le théologien d’aujourd’hui et le prix Nobel de littérature de 1957, ce qu’ils ont de commun dans leurs démarches, leurs itinéraires et leurs œuvres ». La chronique de Jean-Claude Thomas

L’eucharistie, privilège sacerdotal ou bien commun ?
« Comme prêtre, j’ai conscience de participer, fût-ce en la “présidant”, à une célébration commune où s’exerce le sacerdoce commun de tous ceux qui forment la communauté.
Alors, j’ai fait un rêve : des chrétiens lambda se réappropriaient la prière eucharistique, cœur de nos célébrations. Ils s’en imprégnaient, en savouraient l’élan, en redécouvraient la structure interne et, sur ces bases, la réinventaient, la réécrivaient avec leurs mots à eux ».
La chronique de Jean-Claude Thomas