Catégorie : Édito
G
Guerre en Ukraine. Un combat métaphysique, disent-ils
La guerre déclenchée par le président russe contre l’Ukraine n’est pas une guerre de religion. Plutôt une croisade expansionniste menée au nom de la pureté russe inspirée par l’orthodoxie, afin de lutter contre l’Occident décadent et menaçant. L'édito de Guy Aurenche
U
Un an déjà !
« Vous demandiez à l’archevêque de Paris que le centre pastoral Saint-Merry puisse “poursuivre sa mission”. Vous appeliez à l’espérance. Et vous aviez raison ! Saint-Merry est bien vivant, un an après l’annonce de la fin de la mission qui lui fut confiée en 1975 par le cardinal Marty ». Lettre ouverte aux 12 000 signataires de notre appel du 11 février 2021. De Guy Aurenche
F
Fragilités et rencontre synodale
En ce début d’année marqué à Paris par un contexte difficile, - suites de la pandémie mondiale, campagne électorale nationale délétère, nomination d’un administrateur apostolique provisoire à la tête du diocèse pour calmer une situation épineuse -, notre Frère Évêque Georges Pontier (dans une interview du 13 janvier dernier à Paris Notre-Dame) prend acte de notre fragilité ontologique à tous, ce qui ne peut que résonner justement à nos oreilles, chrétiens de Saint-Merry en diaspora.
L'édito de Blandine Ayoub
A
Artisans de paix
« Je reçois votre venue comme l’occasion d’une belle marche… ensemble… pour quelques mois, afin d’ouvrir de nouveaux horizons.
Plus que jamais en ces temps de prière, de réflexion et de propositions pour rendre l’Église toujours plus synodale, nous “faisons route ensemble”. Non seulement en harmonisant notre marche, malgré ou grâce à nos pas différents ; mais encore plus en construisant, en inventant cette route ».
Lettre ouverte de Guy Aurenche à Mgr Georges Pontier, archevêque émérite de Marseille et ancien président de la Conférence des évêques de France, nommé le 2 décembre dernier, par le pape François, administrateur apostolique de Paris.
A
Aimer l’Église
« Je suis stupéfait, et rassuré, de voir Jésus qui discute avec les prostituées, avec un inspecteur des impôts pas tout à fait réglo, avec un centurion romain qui est plutôt un impérialiste. Et il discute ! Il va discuter avec les pharisiens, avec les scribes ; il ne dit pas : “il n’y a pas de problème ! On est tous d’accord !” Mais il va ouvrir le dialogue, car si nous voulons partager une Bonne Nouvelle, il faut ouvrir ce dialogue. Donc, j’insiste là-dessus, le Centre pastoral n’est pour rien dans la cabale contre une personne qui s’appelle Michel Aupetit, absolument pour rien. Par contre, le Centre pastoral prend toute sa responsabilité pour dire : il est temps de nous interroger sur la manière dont nous voulons animer l’Église, non pas pour elle-même, non pour faire tourner une boutique, mais pour que ce lieu, cette communauté d’Église, soit au service de l'annonce de l'Évangile et au service de l'humanité qui attend du sens ».
Interviewé par RCF (Radio Chrétienne Francophone), Guy Aurenche revient sur les polémiques qui ont conduit à la démission de l’archevêque de Paris.
L
Lettre ouverte à Michel Aupetit
« Frère Michel, dans le brouhaha qui vous assaille, rassurez-vous : je n’éprouve aucune satisfaction, mais plutôt de la tristesse. Je réprouve le mélange fait scandaleusement, par certains médias, entre une supposée relation affectueuse que vous auriez éprouvée et les questions de fond que pose la réforme de l’Église ». De Guy Aurenche
B
Bienheureux les insatisfaits constructifs !
« Un tournant… place aux actes… le grand pas de l’Église de France… » !
Les réactions d’une partie de la presse quotidienne varient selon les sensibilités et la proximité avec l’Église, qui vient d’adopter plusieurs résolutions en assemblée plénière suite aux recommandations du rapport rédigé par la Ciase (Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église).
Les enjeux sont suffisamment graves pour ne pas se réfugier dans le constat facile du verre à moitié vide. Ils sont suffisamment fondamentaux pour ne pas se ranger dans le camp des grincheux stériles.
L'édito de Guy Aurenche
U
Une aventure de liberté
Qu’avons-nous perdu en descendant de nos chaires, en délaissant l’encens et les coupoles dorées, pour retrouver l’humanité dans toute son épaisseur ? N’y a-t-il pas un grand quiproquo dans des discours que l’on entend de plus en plus souvent sur la nécessité de « vendre » un modèle, un message, des « signes » identitaires ? N’est-ce pas réduire la communication à du marketing pour sauver les meubles quand la maison brûle ? Ou, pire, se méprendre sur ce que l’Évangile entend par « sauver la vie » ? L'édito de Pietro Pisarra
N
Nous avons choisi la vie
« Dans cette période, non achevée, de nomadisme, fatigués mais fidèles, nous avons osé le "Donne-moi à boire" que Jésus, lui aussi fatigué par la route, lança à une étrangère, une samaritaine. Choisir la vie est sans doute aussi expérimenter la dé-maîtrise, l’humble geste de la demande et de l’attente. Et ils nous ont donné à boire ! ».
L'édito de Guy Aurenche
E
Ensemble, sur le chemin synodal
La lettre récente du pape François au cardinal Reinhard Marx, archevêque de Munich et Freising, qui lui avait remis sa démission, est celle « d’un frère qui t’aime ». François semble dire au cardinal qu’il comprend son trouble à l’égard de l’Église. Et il insiste pour lui signifier qu’il n’est pas seul.
En ce temps de préparation du synode, le pape s’adresse à nous avec la même tendresse et la même exigence.
L'édito de Guy Aurenche
P
Pour une Église synodale : communion, participation et mission
Avec l'annonce des nouvelles modalités pour la célébration du prochain synode sur l'Église catholique, c’est un processus qui s’engage, processus de délibération et de discernement. Qui y est prêt dans les organisations d’Église ? Comment en faire la pédagogie, l’apprentissage ? Les synodes français ont-ils fait l’objet d’une évaluation ?
L'édito d'Anne René-Bazin
A
Au souffle de la créativité dans l’Église
La Bible, l’Évangile en particulier, répètent : soyez créatifs ! Le Créateur, non pas fatigué mais heureux, se reposa le septième jour. Il se « retira » pour laisser de la place, nous incitant à être à notre tour co-créateurs. Moïse, le chef de file, ne mit pas les pieds sur la terre promise au peuple hébreu : il fallait imposer la séparation à la communauté pour qu’elle devienne créative à son tour. L'édito de Guy Aurenche



