Catégorie : Vie de l’Église
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Le divorce, un vécu souvent difficile et peu accompagné
Comment prendre en compte aujourd'hui la réalité des divorcés-remariés ? André Letowski brosse un tableau fouillé du divorce en France, avec un focus sur ces chrétiens en situation, jugés et exclus par l'Eglise institution. Comment plutôt accueillir et accompagner ?
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Pourquoi une année « Amoris laetitia » en 2021 ?
Pourquoi François a-t-il instauré une année "Amoris laetitia" en 2021 ? Parce que la mise en œuvre de ce texte - sorti il y a 5 ans - tarde trop ! Pourtant il contient ce qu'il faut pour tracer des chemins de discernement, ouvrir des processus d'intégration rendus possibles par l'accueil en communauté. Par Nathalie et Christian Mignonat, auditeurs au Synode de la famille en 2015
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Accueillir les divorcés-remariés en communauté
Amoris Laetitia propose une ouverture aux divorcés remariés, qui peut aller jusqu’à la réception des sacrements ! Nathalie et Christian Mignonat, auditeurs au Synode de la famille en 2015, décodent ce texte, en insistant sur le discernement, l'accompagnement et l'accueil bienveillant dans les communautés paroissiales.
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Chrétiens divorcés, chemins d’espérance
Sur le chemin des ruptures, l'association d'Église accueille de façon inconditionnelle les personnes séparées, divorcées remariées ou non, dans l'esprit « d'Amoris Laetitia » prôné par François. Martine Loloum témoigne de l'accompagnement réalisé et des chemins parcourus vers le discernement, le renouvellement de foi et vers la Vie, tout simplement.
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Mourir pour vivre… autrement !
Une chance, une bouffée d'espérance ! C'est ainsi que Jean-Luc Lecat voit ce temps de désert de notre communauté au cœur de ces événements douloureux. Rester unis, partager l'Esprit et la Parole par tous les moyens, tâtonner, risquer un départ vers une vie nouvelle, une Vie qui est devant.
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Le signe de Saint-Merry
« L’église de Saint-Merry est beaucoup plus qu’un monument artistique et qu’un temple-musée de culte traditionnel catholique. C’est un lieu vivant chargé d’esprit et d’humanité ».
Après la fermeture du Centre pastoral, le théologien basque José Arregi a écrit cet article que nous sommes heureux de publier.
Nous le remercions chaleureusement de son soutien.









